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Cas client · Ayurvéda et bien-être

OCEAVEDA

Création · Site vitrine premium · Saint-Jean-de-Braye · 2026
OCEAVEDA

Résumé de l’étude de cas avec un LLM.

Le contexte

Une praticienne en ayurvéda installée près d'Orléans, qui consulte en visioconférence et pratique des massages sur place. Deux activités, deux modes de prise de rendez-vous, et une même personne derrière.

Une identité visuelle existait déjà, construite au fil des publications sur les réseaux sociaux. Elle n'était formalisée nulle part, mais elle était cohérente et reconnaissable par sa clientèle. La détruire pour repartir d'une page blanche aurait été une faute.

Ce que nous avons fait

Nous avons commencé par échantillonner sa palette au pixel sur ses propres visuels, plutôt que de proposer des couleurs de notre choix. Vert sauge, vert olive profond, vert nuit, ivoire, crème, or olive : ce sont ses couleurs, relevées et non inventées.

Puis, à la demande de Jordan et avant même le cadrage complet, nous avons produit trois pages d'accueil concurrentes plutôt qu'une seule proposition. Une praticienne indépendante ne se projette pas dans un descriptif, elle se projette dans une page qu'elle peut regarder.

Elle a choisi la direction A, sombre et éditoriale, le 31 août 2026. Le choix a été rapide, précisément parce qu'il portait sur des objets réels et pas sur des adjectifs.

Le sur-mesure, concrètement

Trois directions complètes représentent trois fois le travail d'une seule. C'est un coût que nous assumons quand le client est une personne seule dont l'image est le produit : dans ce cas, se tromper de direction coûte bien plus cher que de la produire en triple.

La typographie est devenue structurante en cours de projet, pour une raison précise : le logo est le mot OCEAVEDA typographié. Le choix de la police n'est donc pas un réglage, c'est le choix du logo. Neuf pistes ont été planchées pour trancher.

La prise de rendez-vous en ligne s'appuie sur un outil gratuit plutôt que sur une solution facturée. Sur une activité indépendante, une ligne d'abonnement évitée est un arbitrage utile, et l'outil retenu fait le travail.

Ce que ça change

Le site répond en 0,12 seconde, mesuré le 8 septembre 2026 : c'est le plus rapide des quatre projets présentés ici.

Mais le changement principal est ailleurs. Une praticienne indépendante vit de la confiance qu'elle inspire avant le premier rendez-vous. Un site cohérent avec ce que sa clientèle voit déjà sur ses publications supprime la dissonance, et cette continuité vaut plus que n'importe quel argument écrit.

La prise de rendez-vous en ligne change le reste : elle supprime les échanges de messages pour trouver un créneau, qui sont la première cause d'abandon sur ce type d'activité.

Le projet est en cours d'intégration. Nous publierons les chiffres d'usage quand le site sera en ligne et qu'ils existeront.

Comment le projet s’est déroulé

Une commande inhabituelle au départ : produire trois pages d'accueil concurrentes avant même d'avoir terminé le cadrage, pour permettre à la cliente de se projeter. C'est contraire à notre méthode habituelle, où le cadrage précède le design.

La décision s'est révélée juste dans ce contexte précis. Une praticienne indépendante dont l'image est le produit ne se projette pas dans un descriptif écrit. Elle a tranché en quelques jours sur des objets réels, là où un cadrage classique aurait produit des allers-retours sur des mots.

Quatre arbitrages structurants ont suivi : la direction artistique, la ville de rattachement, l'outil de prise de rendez-vous, et la typographie. Trois ont été rendus rapidement. Le quatrième a demandé un travail à part.

Quand la typographie devient le logo

Le logo d'OCEAVEDA est le nom de la marque, écrit. Il n'y a pas de symbole à côté. La conséquence est directe et elle n'était pas anticipée : choisir la police, ce n'est pas régler un détail de mise en page, c'est dessiner le logo.

Nous avons donc sorti ce choix du flux normal du projet et produit une planche de neuf pistes typographiques, présentées côte à côte sur le mot lui-même plutôt que sur un texte d'exemple. C'est la seule façon de juger : une police élégante sur un paragraphe peut être illisible en grand sur sept lettres.

Ce détour a coûté du temps. Il évite la situation que nous voyons souvent chez les indépendants : une identité choisie par défaut, qu'il faut refaire dix-huit mois plus tard quand l'activité se structure.

La palette a suivi la même logique. Plutôt que de proposer des couleurs, nous avons relevé les siennes au pixel sur ses propres publications. Le site est ainsi la continuation de ce que sa clientèle voit déjà, et non une rupture.

Un projet de refonte en tête ?

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