Cursor, en pratique

Cursor est un éditeur de code conçu autour d’un agent IA. On y écrit comme dans un éditeur classique, avec une aide en continu : l’agent explique un fichier, propose un plan avant de toucher au code, puis applique une modification à plusieurs fichiers quand on le lui demande. Chaque changement s’affiche avant d’être accepté. Pour une entreprise, il sert surtout à aller plus vite sur le code répétitif d’une application métier ou d’un MVP.

Bien démarrer avec Cursor

  • Installez l’éditeur depuis le site de l’éditeur et ouvrez le dossier de votre projet.
  • Commencez par des questions : demandez à l’agent d’expliquer comment le projet est organisé, avant de lui faire écrire quoi que ce soit.
  • Pour un changement qui touche plusieurs fichiers, demandez d’abord un plan, relisez-le, puis laissez l’agent l’appliquer.
  • Relisez chaque modification proposée et lancez les tests avant de valider.

Les règles de projet, le réglage qui change tout

Un agent travaille mieux quand il connaît les conventions de l’équipe. Dans Cursor, elles s’écrivent dans des règles de projet, rangées dans le dossier .cursor/rules du dépôt, ou dans un simple fichier AGENTS.md. On y note les conventions de nommage, les commandes à utiliser, l’architecture retenue et les pièges connus. Ces règles sont versionnées avec le code : toute l’équipe travaille avec les mêmes consignes.

Ce qu’il faut vérifier avant de l’adopter

Pour travailler, l’éditeur envoie des extraits de votre code au modèle. Activez le mode de confidentialité, vérifiez dans votre contrat que le code ne sert pas à entraîner les modèles, et gardez les mots de passe et les clés d’accès hors du dépôt. Gardez aussi une relecture humaine sur chaque demande de fusion : l’outil écrit vite, il ne répond pas du résultat. Notre comparatif Cursor ou Claude Code détaille ce qui distingue les deux approches.