Vos tâches, pas l’outil en général
Un atelier qui part d’un dossier réel de l’équipe suscite plus d’usage qu’une journée de démonstration. Chaque exercice est tiré de votre quotidien.
Charte d’usage, ateliers par métier, référents internes et mesure de l’usage réel. Pour que l’IA passe de l’onglet ouvert au réflexe d’équipe.
Le scénario est courant : des licences achetées, deux ou trois curieux qui s’en servent tous les jours, et le reste de l’équipe qui n’ose pas, ne sait pas ce qui est autorisé, ou ne voit pas à quoi ça servirait dans son travail. Pendant ce temps, certains collent des données clients dans des outils grand public, faute de règle claire.
L’adoption se travaille comme un projet, avec quatre leviers dans cet ordre : une charte d’usage d’une page (ce qui est autorisé, avec quelles données, dans quels outils), des ateliers par métier sur les vraies tâches de chaque équipe, des référents internes qui restent quand nous partons, et une mesure de l’usage réel à trente et quatre-vingt-dix jours.
C’est aussi une obligation légale. L’article 4 de l’AI Act, applicable depuis février 2025 et réécrit en juillet 2026, demande aux entreprises qui utilisent des systèmes d’IA de prendre des mesures pour développer la maîtrise de l’IA de leurs équipes, selon leur rôle et le contexte d’usage. Il n’impose pas de niveau précis par personne : il demande des mesures. Une charte, des ateliers et des référents en sont la forme la plus simple. Source : règlement (UE) 2026/1744, article premier, point 5 (texte vérifié sur EUR-Lex le 6 octobre 2026).
Un atelier qui part d’un dossier réel de l’équipe suscite plus d’usage qu’une journée de démonstration. Chaque exercice est tiré de votre quotidien.
La charte vient en premier. Une équipe qui sait ce qui est permis ose s’en servir ; une équipe qui l’ignore s’abstient ou prend des risques.
Un atelier bien noté qui ne change aucune habitude n’a servi à rien. Nous suivons ce qui est réellement utilisé, trente et quatre-vingt-dix jours après.
De l’état des lieux à la revue à quatre-vingt-dix jours.
Qui utilise quoi aujourd’hui, avec quelles données, y compris les usages non déclarés. On ne bâtit pas de règle sur une situation qu’on ne connaît pas.
Les règles, les outils retenus, les données autorisées. Validées par la direction avant d’être présentées aux équipes.
Comptabilité, commerce, ressources humaines, direction : chaque équipe travaille sur ses propres dossiers, pas sur des exemples génériques.
Une ou deux personnes par équipe, formées plus loin, qui répondent aux questions et repèrent les nouveaux usages quand nous ne sommes plus là.
Ce qui est utilisé, ce qui ne l’est pas, pourquoi. On corrige la charte, on complète les ateliers, on repère les cas qui méritent un vrai projet.
Les missions qui accompagnent souvent un programme d’adoption, et le pôle IA quand un usage mérite un vrai projet.
Savoir où l’IA rapporte chez vous, cas d’usage par cas d’usage, et ce qu’il vaut mieux ne pas lancer.
Vos chantiers numériques chiffrés et mis dans l’ordre, avec une feuille de route digitale à six mois que vos équipes peuvent exécuter.
Chaque tâche répétitive chiffrée en heures, puis vos outils reliés pour ne plus rien ressaisir.
CRM, ERP, facturation : réglés sur votre façon de vendre et reliés entre eux. Pipedrive, HubSpot, Brevo.
Comprendre pourquoi vos outils, CRM en tête, restent sous-utilisés avant d’en acheter un autre.
Pôle IADes assistants qui répondent à partir de vos documents et citent leurs sources au lieu d’inventer.
Contexte, contrainte et ce que ça a changé, projet par projet.
Prix hors taxes. Dites-nous où en sont vos équipes avec l’IA : en un rendez-vous, vous saurez quelle formule vous convient.
À partir de
Deux semaines. Cas d’usage chiffrés, faisabilité tranchée, garde-fous posés. Déduit du projet s’il se fait ensuite.
L’offre Partenaire, au mois, sans engagement au-delà du mois en cours. Une équipe en continu pour faire vivre la charte et les usages après les ateliers. 2 900 € HT par mois réglé au trimestre, ou 3 200 € HT au mois.
Après un premier appel, nous vous restituons au second rendez-vous un premier état de vos usages de l’IA : qui s’en sert, pour quoi, avec quelles données. Offert, sans engagement.
Un programme de formation soulève les cinq mêmes questions qu’un projet IA. Nos réponses écrites sont sur la page garanties IA et souveraineté des données.
Vous restez responsable de vos traitements, et nous intervenons comme sous-traitant pour ce que nous construisons et opérons pour vous. Un accord de sous-traitance des données (DPA) est signé avec le contrat, et chaque traitement que nous effectuons pour vous est inscrit dans un registre : quelle donnée, quel outil, pour quoi faire.
En France par défaut, ou sur votre propre infrastructure quand la sensibilité des données l’exige : c’est décidé et chiffré au cadrage, avant de construire.
Non. Nous ne retenons que des offres dont le contrat exclut l’entraînement sur vos données, et cette condition est écrite dans le cadrage.
Le plus souvent, votre entreprise est déployeur des systèmes d’IA qu’elle utilise. Pour la plupart des usages en PME, cela veut dire savoir quels systèmes vous utilisez et pour quoi, et prendre des mesures pour développer la maîtrise de l’IA des personnes qui s’en servent. C’est ce que demande l’article 4 de l’AI Act, applicable depuis février 2025 et réécrit en juillet 2026 : des mesures réelles, sans niveau de maîtrise garanti (règlement (UE) 2026/1744 sur EUR-Lex, texte vérifié le 6 octobre 2026). Nous recensons ces usages et qualifions le niveau de risque de chacun pendant le cadrage.
Une relecture humaine est prévue partout où une erreur coûte, la qualité est mesurée sur un jeu de questions écrit avec vous, et la version du modèle est figée puis retestée avant toute mise à jour. Le code, les comptes et les données restent à votre nom : vous pouvez changer de prestataire sans repartir de zéro.
Intégration LLM, agents IA et RAG, MVP et POC IA, applications métier, agence n8n, accompagnement IA, CoBIos et BIA.
Pôle DigitalDéveloppement, marque, marketing, automatisations légères, outils digitaux et sites sur mesure.
Des mesures pour développer la maîtrise de l’IA de vos équipes, selon leur rôle, sans niveau imposé par personne. La charte, les ateliers et les référents en gardent la trace.
Une interdiction sans alternative déplace l’usage vers les téléphones personnels. Mieux vaut une règle claire sur les données qui ne doivent jamais y entrer, et un outil autorisé pour le reste. C’est le rôle de la charte d’usage.
Ceux qui correspondent à vos données et à vos tâches. Le choix se fait pendant l’état des lieux, en tenant compte de ce que vous payez déjà : beaucoup d’entreprises ont des licences inutilisées. Nous accompagnons les assistants grand public en version entreprise, les outils déjà inclus dans vos licences, et des automatisations quand un usage mérite d’être industrialisé.
Les premières habitudes se prennent pendant les ateliers. La revue à trente jours montre ce qui tient, celle à quatre-vingt-dix jours ce qui est devenu un réflexe.
La revue le fait apparaître. Nous le chiffrons alors comme un projet : intégration dans vos outils, agent sur vos documents ou automatisation. Le pôle IA de Bonne Idée le construit ensuite, sur mesure et sur vos données.
Un premier échange offert pour comprendre où ça bloque, et ce qu’un accompagnement changerait.
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