Make pour automatiser les tâches répétitives entre vos outils
Make relie vos logiciels par des scénarios visuels, sans code. Il fait partie des outils de nos missions d’automatisation des processus : cartographier vos flux, chiffrer le gain réel, puis connecter. Quand le volume ou la sensibilité des données l’exigent, nous passons à n8n, hébergé chez vous ou en France.
Par où commencer une automatisation
Le réflexe est de se demander ce qu’on peut automatiser. Mieux vaut partir de ce qui vous coûte le plus de temps aujourd’hui sans demander de jugement humain.
Le calcul qui dit si un scénario est rentable
Deux chiffres : le temps gagné chaque mois et le temps passé à surveiller le scénario. Quand le second mange une bonne part du premier, nous écartons le scénario.
Ce que Make automatise bien
Recopier un formulaire dans un CRM. Créer un dossier à l’arrivée d’un client. Envoyer un récapitulatif à heure fixe. Rapprocher deux listes censées dire la même chose. Ces tâches sont répétitives, sans décision à prendre, et leurs heures s’additionnent.
Ce qu’il vaut mieux laisser à une personne
Tout ce qui suppose une décision : trier des demandes par importance, répondre à un client mécontent, arbitrer entre deux priorités. Automatisées, ces décisions produisent des erreurs que personne ne voit passer, jusqu’au jour où elles coûtent cher.
Qui est prévenu quand un scénario Make échoue ?
Nous fixons toujours qui est alerté, et sous quel délai. Un scénario qui tombe en panne un vendredi soir sans prévenir produit des données incomplètes tout le week-end, et c’est souvent le client qui le signale. Tout flux qui touche un client ou une facture doit alerter une personne, par exemple dans Slack. Pour choisir entre Make et ses voisins, lisez Make ou Zapier et n8n ou Make.
