Par où commencer une automatisation
Le réflexe habituel est de demander « qu’est-ce qu’on peut automatiser ». La bonne question est l’inverse : qu’est-ce qui vous coûte le plus de temps aujourd’hui, et qui ne demande aucun jugement humain.
La règle qui décide de la rentabilité
Une automatisation se juge sur deux chiffres : le temps qu’elle fait gagner par mois, et le temps qu’elle demande à surveiller. Un scénario qui fait gagner deux heures et en réclame une de maintenance n’est pas un gain, c’est un déplacement de charge. Nous écartons ces cas plutôt que de les vendre.
Ce qui s’automatise bien
La recopie d’un formulaire vers un CRM. La création d’un dossier à l’arrivée d’un client. L’envoi d’un récapitulatif à heure fixe. Le rapprochement de deux listes qui devraient dire la même chose. Ces tâches sont répétitives, sans jugement, et coûtent des heures cumulées.
Ce qui s’automatise mal
Tout ce qui suppose une décision. Trier des demandes par importance, répondre à un client mécontent, arbitrer entre deux priorités. Une automatisation qui prend ces décisions produit des erreurs que personne ne voit passer, jusqu’au jour où elles coûtent cher.
Le point que nous cadrons toujours
Qui est prévenu quand un scénario échoue, et sous quel délai. Une automatisation silencieuse qui tombe un vendredi soir produit des données incomplètes tout le week-end, et personne ne le découvre avant que le client ne le signale. Toute automatisation qui touche un client ou une facture doit lever une alerte visible par un humain.
