Ce que l’outil fait bien, et ce qu’il fait mal si on le laisse seul

Google Ads met une annonce devant quelqu’un qui vient de formuler un besoin. C’est une position commerciale sans équivalent. C’est aussi un système d’enchères conçu par une entreprise dont le revenu est votre dépense, ce qui mérite d’être gardé en tête quand l’interface suggère d’élargir.

La mesure avant tout le reste

Un compte branché sur un suivi de conversion faux prend des décisions fausses avec beaucoup d’efficacité : il apprend méthodiquement à trouver des gens qui ne convertiront pas. C’est le défaut que nous rencontrons le plus souvent sur les comptes repris, avant même les problèmes de structure ou de budget.

Les recherches réellement payées

Les mots-clés que vous choisissez ne sont pas les recherches que vous payez. L’écart entre les deux contient presque toujours le gisement d’économies le plus immédiat : demandes d’emploi, curieux, définitions, concurrents cherchés par leur nom. La liste des exclusions se construit en lisant les requêtes réelles, pas en réfléchissant en amont.

Les campagnes qui se pilotent seules

Les formats automatiques répartissent eux-mêmes le budget entre recherche, affichage et vidéo. Ils fonctionnent, à deux conditions : une mesure fiable et un historique. Activés sur un compte neuf avec un objectif vague, ils trouvent le clic le moins cher, qui est rarement le plus qualifié.

Ce que l’outil ne réglera pas

Une page d’arrivée lente ou hors sujet. Un délai de rappel de trois jours. Un prix hors marché. La publicité amplifie ce qui existe, elle ne le corrige pas.