Une page par formation, sans exception
Programme, durée, public, prérequis, modalités, tarif, sessions. Chacune capte sa propre recherche. Un catalogue en PDF n'existe pour personne.
Organismes de formation, écoles, formateurs indépendants. Un site où chaque formation existe pour elle-même et où l'inscription ne se perd pas.
La faute la plus coûteuse de ce secteur est structurelle : mettre le catalogue derrière un moteur de recherche interne, ou dans un document à télécharger.
Le résultat est immédiat : aucune de vos formations n’existe pour un moteur de recherche. Or c’est exactement ainsi qu’on cherche une formation, par son intitulé, jamais par le nom de l’organisme qu’on ne connaît pas encore.
Une page par formation, autonome et indexable, change la trajectoire d’un site de formation plus que n’importe quel autre choix.
Programme, durée, public, prérequis, modalités, tarif, sessions. Chacune capte sa propre recherche. Un catalogue en PDF n'existe pour personne.
Selon votre certification et vos financements, un ensemble d'informations doit être publié et accessible. Nous les intégrons au gabarit plutôt que de les reléguer dans une page annexe.
Des dates périmées font plus de mal qu'une absence de dates. Vous devez pouvoir les modifier en quelques secondes, sinon personne ne le fera.
C'est la première question de tout candidat. La traiter sur chaque page de formation, pas seulement dans une rubrique séparée que personne n'ouvre.
L’intitulé exact, celui que les gens cherchent, pas votre nom commercial interne.
Pour qui, et avec quels prérequis. C’est ce qui évite les inscriptions inadaptées, qui coûtent cher en abandon et en insatisfaction.
Le programme détaillé, module par module, avec les durées. Un programme vague fait douter du sérieux, dans un secteur où les candidats comparent beaucoup.
Les modalités réelles : présentiel, distanciel, mixte, taille de groupe, matériel nécessaire. Le distanciel demande des précisions que le présentiel ne demande pas.
Le tarif, et ce qu’il comprend. Les organismes qui le cachent reçoivent des demandes de renseignement, pas des inscriptions.
Les prochaines sessions avec leurs dates et places restantes, ou clairement l’absence de session programmée.
Un candidat qui ne comprend pas comment financer n’ira pas au bout, même s’il est convaincu par la formation.
Ce qu’il faut traiter, selon les publics que vous servez : le salarié qui passe par son employeur ou un dispositif, le demandeur d’emploi, l’indépendant, l’entreprise qui inscrit plusieurs personnes. Chacun a un chemin différent et cherche une réponse différente.
Notre règle de prudence : nous expliquons les mécanismes et renvoyons vers les sources officielles, sans jamais annoncer un montant ou une prise en charge garantie. Les dispositifs évoluent et dépendent de la situation de chacun ; un site qui affiche une information périmée sur ce sujet vous expose.
Selon votre certification et les financements auxquels vous êtes éligible, un ensemble d’informations doit être publié et resté accessible : indicateurs de résultats, modalités d’accès, accessibilité aux personnes en situation de handicap, délais d’accès, méthodes d’évaluation.
Ce que nous faisons : les intégrer au gabarit de la page formation, pour qu’elles soient présentes partout et faciles à tenir à jour. Une information reléguée dans une page annexe finit périmée, et c’est précisément ce qu’un audit relève.
Nous ne nous substituons pas à votre référent qualité : nous construisons le contenant, vous validez le contenu.
Les recherches de ce secteur sont très précises : un intitulé, parfois une ville, parfois un dispositif de financement. Ce sont des requêtes peu disputées et très qualifiées.
Ce qui les capte : une page par formation, avec l’intitulé exact dans le titre, et une page par formation et par ville si vous intervenez sur plusieurs sites.
Ce qui ne les capte pas : une page catalogue unique, un moteur de recherche interne, ou un PDF. Ces trois formes rendent votre offre invisible, quelle que soit sa qualité.
Un organisme de formation continue vend à des adultes qui financent ou font financer. L’enjeu est la lisibilité du catalogue et du financement.
Une école vend un parcours long à des jeunes et à leurs familles, souvent sur plusieurs mois de décision. L’enjeu est la projection : les débouchés, la vie sur place, les témoignages d’anciens, l’insertion.
Un formateur indépendant vend d’abord lui-même. Son site est une page personnelle avec des formations, et sa crédibilité tient à son parcours et à ce qu’il publie.
Une part importante de l’offre s’est déplacée vers le distanciel, et les pages qui le décrivent sont presque toutes insuffisantes.
Ce qu’un candidat veut savoir avant de s’inscrire : est-ce en direct ou en autonomie, à quels horaires, combien de participants, quel matériel il lui faut, comment se passent les échanges avec le formateur, et ce qui se passe s’il manque une séance.
Cette dernière question est celle qui bloque le plus, et celle qu’on trouve le moins. Un actif qui se forme sait qu’il aura un imprévu, et il veut savoir à quoi s’en tenir avant de payer.
Le mixte demande encore plus de précision : quelles séances sont en présentiel, où, et à quelles dates. Un candidat qui découvre après inscription qu’il doit se déplacer trois fois à deux cents kilomètres est un litige.
Le formulaire n’est presque jamais le problème. Ce qui se passe après, si.
Le parcours réel d’une inscription en formation continue implique souvent un devis, une convention, parfois un financeur, parfois un employeur. Chacune de ces étapes est une occasion d’abandon, et personne ne les explique.
Ce que nous mettons en place : une page qui décrit le chemin complet selon la situation du candidat, avec les délais de chaque étape et qui fait quoi. Puis des accusés de réception automatiques à chaque passage, pour que le candidat sache qu’il n’a pas été oublié.
Le point le plus rentable, et le plus simple : dire combien de temps à l’avance il faut s’y prendre selon le mode de financement. Un candidat qui découvre qu’il est trop tard pour financer sa formation ne se réinscrit pas à la session suivante, il abandonne.
Si vous formez aussi en intra, c’est une vente différente, à un interlocuteur différent, avec un cycle plus long.
Ce que cherche un responsable formation ou un dirigeant : votre capacité à adapter le programme, le nombre de participants possible, l’organisation logistique, et un ordre de prix par groupe plutôt que par personne.
Ce qui le fait renoncer : ne pas trouver ces informations et devoir écrire pour les obtenir. Il compare plusieurs organismes et il ira au plus simple.
Une page dédiée, avec une grille de fonctionnement et une demande de devis structurée par nombre de participants et par thème, fait entrer dans des consultations où vous n’existiez pas. Et l’intra remplit les périodes creuses de votre calendrier inter.
Dans un secteur où tout le monde annonce des formations, la crédibilité se construit ailleurs que sur le catalogue.
Ce qui fonctionne : montrer les formateurs, leur parcours réel et leur pratique. Un formateur qui exerce encore le métier qu’il enseigne est un argument que peu d’organismes mettent en avant.
Ce qui fonctionne aussi : publier ce que les stagiaires savent faire à la sortie, en termes concrets et vérifiables, plutôt qu’en objectifs pédagogiques rédigés pour un référentiel. Les deux peuvent coexister, mais le premier parle au candidat.
Et les retours de stagiaires, quand ils sont réels et qu’ils disent quelque chose de précis. Un témoignage qui explique ce que la formation a changé dans un quotidien professionnel vaut vingt notes sur cinq.
Les montants sont ceux de notre grille publique. Aucun devis n'est donné avant un échange.
Sans frais de mise en service, engagement de vingt-quatre mois.
À partir de
Pour un chantier cadré avec un début et une fin.
C'est le cas le plus fréquent. On cadre ensemble, et on chiffre sur le périmètre réel.
La taille du catalogue, puisque chaque formation demande sa page et que la reprise des programmes est le vrai travail.
La présence d’une inscription en ligne avec paiement, et surtout de ce qui suit : devis, convention, financeur.
L’existence d’une activité intra, qui suppose un second parcours et une demande de devis structurée.
La gestion des sessions, selon qu’elles se saisissent à la main ou qu’elles viennent d’un outil de gestion existant que nous connectons.
Oui, sans exception, et c'est le point le plus important de cette page. C'est ce qui rend chaque formation trouvable sur son intitulé. Un catalogue derrière un moteur interne ou en PDF n'existe pour aucun moteur de recherche.
Oui dans la grande majorité des cas. Un candidat qui ne trouve pas de prix compare ailleurs. Pour l'intra-entreprise, une base et une logique de calcul suffisent.
Nous construisons le gabarit pour que ces informations soient présentes sur chaque page et faciles à tenir à jour. Le contenu et sa conformité relèvent de votre référent qualité, nous ne nous y substituons pas.
Oui, du simple formulaire de préinscription jusqu'au paiement en ligne selon vos besoins. Le point à cadrer est ce qui se passe ensuite : convention, devis, financeur. C'est là que les inscriptions se perdent, pas sur le formulaire.
En les rendant modifiables en quelques secondes, idéalement depuis un téléphone. Des dates périmées font plus de mal qu'une absence de dates, parce qu'elles suggèrent un organisme à l'arrêt.
Huit à dix semaines. Le temps se passe surtout sur la reprise du catalogue, une page par formation, qui demande de votre côté de rassembler des programmes souvent dispersés.
Direct ou autonomie, horaires, nombre de participants, matériel nécessaire, échanges avec le formateur, et surtout ce qui se passe si on manque une séance. C'est la question qui bloque le plus et celle qu'on trouve le moins.
C'est le cas général, et le formulaire n'est presque jamais en cause. Ce qui perd les candidats, c'est le devis, la convention et le financeur, dont personne n'explique les délais. Une page qui décrit le chemin complet règle l'essentiel.
Si vous en avez la capacité, oui : c'est un cycle plus long mais qui remplit les périodes creuses de votre calendrier inter. Il demande une page dédiée avec un mode de fonctionnement et une demande de devis par groupe, pas par personne.
Quinze minutes pour regarder votre catalogue, vos publics et la façon dont on vous cherche aujourd'hui.
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