L’atelier de démarrage
Vos priorités, vos accès, vos outils. On commence à travailler dans la semaine, pas dans le mois.
2 900 € HT par mois au trimestre payé d'avance, 3 200 € en mensuel. Demandes illimitées, une mission traitée à la fois, et c'est vous qui fixez l'ordre.
Une PME qui doit avancer chaque semaine a le choix entre trois mauvaises options. Recruter, ce qui suppose de trouver un profil qui couvre le site, le contenu, le design et les automatisations, et qui n’existe pas. Empiler des prestataires, ce qui transforme chaque sujet en coordination. Ou signer un forfait en heures.
Le forfait en heures produit deux comportements également néfastes. Soit vous n’osez pas demander, par crainte d’entamer le quota, et le digital se fige. Soit vous demandez pour consommer, et le prestataire fait des choses inutiles. Dans les deux cas, la discussion porte sur le compteur au lieu de porter sur votre entreprise.
Partenaire supprime le compteur. La contrepartie est une règle simple, et c’est elle qui rend l’illimité tenable des deux côtés.
C’est la règle de fonctionnement, et elle mérite d’être comprise avant de signer parce que tout en découle.
Vous demandez ce que vous voulez, autant de fois que vous voulez. Il n’y a ni quota, ni décompte, ni discussion sur le temps passé. Une demande n’est jamais refusée parce que le mois est entamé.
Nous traitons une chose, puis la suivante. C’est vous qui fixez l’ordre, et vous pouvez le changer à tout moment tant qu’une mission n’a pas démarré.
Cette règle ne limite pas le volume, elle limite le parallélisme. C’est ce qui nous permet de ne pas mettre de compteur : nous ne vendons pas des heures, nous vendons une file d’attente qui avance.
Un forfait de vingt heures par mois vous fait payer vingt heures, que vous en utilisiez cinq ou trente. Ici, le prix est le même chaque mois et le débit aussi. Les mois chargés et les mois calmes s’équilibrent, et personne ne compte.
Ce sont des délais annoncés, pas des ordres de grandeur. C’est le seul engagement vérifiable qu’un abonnement de ce type puisse porter, et c’est celui que nous prenons.
Le périmètre est large par construction, parce que le besoin d’une PME ne se range pas dans une spécialité.
Un abonnement Partenaire remplace le plus souvent une agence pour le site, un indépendant pour le contenu, et un prestataire technique pour les connexions. Ce n’est pas seulement une question de coût : c’est surtout la fin de la coordination entre trois interlocuteurs qui se renvoient les sujets.
Un chantier lourd et cadré, une refonte complète, une plateforme métier, une première version. Ce sont des projets, avec leur propre cadrage et leur propre devis : c’est l’offre Projet. Nous le disons dès qu’une demande franchit la ligne, plutôt que de l’absorber en silence et de faire attendre le reste.
Un abonnement se juge sur son fonctionnement réel plus que sur sa liste de prestations.
Une conversation courte, en début de mois, pour fixer la file : ce qui passe en premier, ce qui attend. Elle dure vingt minutes et remplace le rapport que personne ne lit.
Vous écrivez quand vous avez besoin, sans attendre le point suivant. La demande entre dans la file, vous avez une réponse sous quatre heures ouvrées, et vous savez où elle se situe.
Nous vous disons aussi quand une demande ne vaut pas la peine d’être faite. C’est plus utile qu’un oui systématique, et c’est ce qu’on attend d’une équipe plutôt que d’un fournisseur.
Ce qui a été livré, et les quelques chiffres qui changent une décision : demandes qualifiées reçues, pages qui travaillent, vitesse réelle sur mobile. Pas trente indicateurs.
2 900 € par mois au trimestre payé d’avance, 3 200 € en mensuel. L’écart n’est pas une pénalité : le trimestre nous permet de planifier des chantiers de fond plutôt que d’enchaîner des demandes courtes.
C’est l’offre la plus large et donc celle qui mérite le plus de bornes.
Votre besoin est un site simple et stable : l’offre Présence coûte huit fois moins et suffit. Ou votre besoin est un chantier unique avec une fin : c’est Projet, et il n’y a aucune raison de payer un abonnement pour cela.
Vous avez une liste de choses à faire sur votre digital qui ne descend jamais, parce que chaque élément est trop petit pour justifier un devis et trop long pour être fait en interne. C’est exactement le problème que cette offre résout.
Ce sont toujours les mêmes, et elles méritent une réponse écrite plutôt qu’une réponse commerciale.
Rien, sinon que vous partez. C’est la réponse honnête, et c’est aussi ce qui rend ce format sain : nous sommes payés pareil chaque mois, donc notre seul intérêt est que vous restiez. Un prestataire au forfait horaire a un intérêt opposé, celui de consommer le quota.
Les délais écrits sont là pour rendre cet engagement vérifiable plutôt que déclaratif.
La règle d’une mission à la fois. C’est elle qui protège les deux parties : vous ne payez pas pour une file qui n’avance pas, et nous ne promettons pas un débit que nous ne tiendrions pas. Une demande n’est jamais refusée ; elle attend son tour, et vous voyez où elle en est.
Cela arrive, et c’est prévu. Nous prenons alors l’initiative : performance, contenu, sécurité, corrections repérées. Un mois sans demande de votre part n’est pas un mois sans travail, c’est un mois où nous choisissons.
Si cela se produit trois mois d’affilée, nous vous le disons et nous regardons ensemble si le format est encore le bon. Facturer un abonnement inutilisé est le meilleur moyen de perdre un client dans six mois.
Le premier trimestre est le test. Il est payé d’avance parce que nous planifions des chantiers de fond dessus, et il suffit largement à savoir si le rythme et la relation conviennent. Nous préférons cela à un mois d’essai qui ne montre rien d’autre que notre capacité à faire bonne impression.
Comment se déroule un mois avec nous.
Vos priorités, vos accès, vos outils. On commence à travailler dans la semaine, pas dans le mois.
Les demandes sont illimitées et sans compteur d’heures. C’est vous qui décidez de ce qui passe en premier.
Nous traitons une chose à la fois et nous la terminons. C’est ce qui évite les cinq chantiers ouverts et rien de livré.
Quarante-huit heures sur une demande courte, cinq jours ouvrés sur une demande standard. Un interlocuteur dédié répond sous quatre heures.
Ce qui a été livré, ce qui vient, et ce que les chiffres disent. On réajuste l’ordre avec vous.
Les montants sont ceux de notre grille publique. Aucun devis n'est donné avant un échange.
Au trimestre payé d'avance. 3 200 € en mensuel. Pour une PME qui doit avancer chaque semaine.
C'est le cas le plus fréquent. On cadre ensemble, et on chiffre sur le périmètre réel.
Aucun quota et aucun décompte. La contrepartie est qu'une mission est traitée à la fois, et que c'est vous qui fixez l'ordre. La règle ne limite pas le volume, elle limite le parallélisme, et c'est ce qui la rend tenable des deux côtés.
Vous choisissez laquelle passe en premier, et vous pouvez changer d'avis tant que la seconde n'a pas démarré. Nous ne décidons pas de vos priorités à votre place.
Le règlement se fait au trimestre d'avance, ou au mois à 3 200 €. Ce n'est pas un engagement long : c'est la durée en dessous de laquelle nous ne pouvons pas planifier de chantier de fond.
Non, et nous le disons dès qu'une demande franchit la ligne. Une refonte est un chantier cadré avec son propre devis, c'est l'offre Projet. L'absorber en silence ferait attendre tout le reste de votre file.
Un interlocuteur dédié qui connaît vos dossiers, et derrière lui les spécialistes du collectif selon le sujet. Vous n'expliquez pas trois fois la même chose à trois personnes.
Oui. Ce que nous demandons est de le dire, pour ne pas laisser un site sans surveillance en pensant qu'il l'est. Vous gardez les accès et la documentation quoi qu'il arrive.
Quinze minutes pour regarder cette liste et voir si ce format y répond.
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