Le problème n’est presque jamais l’outil
Sur les comptes que nous reprenons, l’installation existe et les chiffres s’affichent. Ce qui manque, c’est que ces chiffres veuillent dire quelque chose.
Les conversions comptent souvent de fausses conversions
Un clic sur un numéro de téléphone qui n’a jamais abouti. Une page de remerciement rechargée, comptée deux fois. Un formulaire qui compte l’ouverture et non l’envoi. Tant que ce point n’est pas vérifié en conditions réelles, en passant soi-même une demande de bout en bout, aucune décision prise sur ces chiffres n’est fiable.
Le trafic interne fausse les petits volumes
Sur un site qui reçoit quelques centaines de visites par mois, l’équipe qui consulte son propre site représente une part notable du total. C’est une exclusion en deux minutes, rarement faite.
Ce que l’outil ne dira jamais
Il mesure des visites, pas des clients. Le rapprochement avec votre facturation reste manuel et c’est pourtant lui qui compte : une source de trafic peut être excellente en volume et médiocre en chiffre d’affaires. Nous regardons donc toujours les deux côtés.
Sur le consentement
Depuis les bandeaux de consentement, une part des visiteurs n’est plus mesurée. Vos chiffres sont donc structurellement inférieurs à la réalité, dans une proportion que personne ne connaît exactement. Cela n’empêche pas de décider, à condition de comparer des périodes entre elles plutôt que de croire aux valeurs absolues.
