Google Analytics : des chiffres qui veulent dire quelque chose
Sur les comptes que nous reprenons, l’outil est installé et les chiffres s’affichent. Ce qui manque, c’est qu’ils mesurent les bonnes choses. Nous reprenons la configuration au début de nos missions de SEO et performance et de Google Ads, parce qu’une décision prise sur des conversions fausses est fausse elle aussi.
Les fausses conversions
Un clic sur un numéro de téléphone qui n’a jamais abouti. Une page de remerciement rechargée et comptée deux fois. Un formulaire qui compte l’ouverture au lieu de l’envoi. Le seul contrôle fiable consiste à passer soi-même une demande de bout en bout et à vérifier ce qui remonte.
Le trafic interne sur les petits sites
Sur un site de quelques centaines de visites par mois, l’équipe qui consulte son propre site pèse lourd dans le total. L’exclure prend deux minutes, et c’est rarement fait.
Ce que Google Analytics ne mesure pas
Il compte des visites, pas des clients. Le rapprochement avec votre facturation reste manuel, et c’est pourtant lui qui compte : une source de trafic peut être excellente en volume et médiocre en chiffre d’affaires. Nous regardons toujours les deux.
Consentement et chiffres manquants
Depuis les bandeaux de consentement, une part des visiteurs n’est plus mesurée, dans une proportion que personne ne connaît exactement. On peut quand même décider, en comparant des périodes entre elles plutôt qu’en se fiant aux valeurs absolues. Pour savoir ce que les gens cherchaient avant d’arriver, la Search Console complète le tableau.
