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Pôle IA

Agents IA et RAG : des réponses qui citent vos documents

Pour les PME et ETI : vos équipes posent leurs questions, l’agent répond à partir de vos procédures, contrats ou référentiels, cite sa source et dit quand il ne sait pas.

Souveraineté des données : hébergement en France par défautLes secteurs public et privé nous font confianceVous êtes propriétaire de votre intelligence

Un agent IA adossé à vos textes, qui cite ses sources

Un agent IA répond à partir de vos propres documents, procédures, contrats ou référentiels, et peut agir dans vos outils. Avant de répondre, il cherche les passages pertinents, construit sa réponse à partir d’eux et cite la source. C’est ce qu’on appelle le RAG, et Bonne Idée l’applique à tous ses agents pour que chaque réponse soit vérifiable.

Un modèle de langage seul répond avec assurance, même quand il se trompe. Adossé à vos textes, l’agent dit au contraire qu’il ne trouve pas quand rien ne correspond dans vos documents.

Il peut aussi agir : répondre aux équipes à partir de vos procédures, vérifier un contrat ou un dossier par rapport à un référentiel, rassembler les pièces d’un dossier, préparer les relances. Une validation humaine reste prévue partout où une erreur coûte.

Notre propre agent, CoBIos, co-construit avec le Greffe du Tribunal de commerce d’Orléans, fonctionne ainsi. Nos agents IA sont construits sur vos documents ; CoBIos est notre agent prêt pour les cabinets comptables et juridiques ; BIA est notre espace de travail IA souverain, exécuté en local.

Nos engagements

Les règles de qualité de nos agents IA

Chaque réponse cite sa source

L’agent répond à partir de vos documents et renvoie au passage qui fonde sa réponse. Une réponse sans source ne part pas : la personne qui la lit remonte au texte en un clic.

La justesse des réponses est mesurée

Avant la mise en service, l’agent passe sur un jeu de questions écrit avec vous. Le taux de réponses justes et sourcées est connu, puis remesuré à chaque changement de modèle ou de documents.

L’agent dit quand il ne sait pas

Quand rien dans vos documents ne répond, l’agent le dit. Ce qu’il a le droit de faire seul, et ce qui attend une validation humaine, est décidé action par action.

Notre méthode

De vos documents à l’agent en service

Deux semaines de cadrage, puis des sprints de quinze jours.

  1. 1

    Le cadrage et le corpus

    Les questions que l’agent doit traiter, les documents qui font foi, ceux qui sont périmés, et qui a le droit de voir quoi.

    VousRassembler les documents de référence.
    NousLe corpus et le devis ferme.
  2. 2

    Le prototype

    Un premier agent sur un échantillon de documents, interrogé avec de vraies questions de vos équipes.

    VousFournir une liste de questions réelles.
    NousUn agent qu’on peut interroger.
  3. 3

    La mesure de la qualité

    Un jeu de questions écrit avec vous, avec les bonnes réponses. On mesure le taux de réponses justes et sourcées avant toute mise en service.

    VousValider les réponses attendues.
    NousLe score de l’agent, question par question.
  4. 4

    La mise en service

    L’agent branché à vos outils, les droits d’accès respectés, vos équipes prises en main.

    VousDésigner qui tient le corpus à jour.
    NousL’agent en service.
  5. 5

    Le suivi

    Les questions restées sans réponse enrichissent le corpus, les documents périmés sortent, la qualité est remesurée.

    VousUn point par mois.
    NousLe tableau de suivi de l’agent.

Combien de temps pour un premier agent, et ce qui fait varier le délai

Un premier agent est interrogeable dès le premier sprint de quinze jours, après les deux semaines de cadrage. Trois choses font varier le délai :

  • L’état du corpus. Des documents à jour, rangés et sans doublon raccourcissent tout. Des versions contradictoires demandent un tri, qui fait partie du projet.
  • Les droits d’accès. Un agent qui doit respecter qui a le droit de voir quoi demande plus de travail qu’un agent sur des documents ouverts à tous.
  • Les actions. Un agent qui répond va plus vite qu’un agent qui agit dans vos outils, parce que chaque action doit être testée et encadrée.

Mieux vaut un premier agent étroit, en service et mesuré, qu’un agent qui couvre tout et que personne n’ose utiliser.

Mesurer les réponses inventées avant la mise en service

Le risque d’une réponse inventée ne tombe jamais à zéro. Il se mesure, et c’est la condition pour mettre un agent entre les mains de vos équipes.

Le jeu de questions

Nous écrivons avec vous une série de questions réelles, avec la bonne réponse et le document qui la fonde. Chaque version de l’agent passe sur ce jeu, et chaque réponse est classée : juste et sourcée, juste mais mal sourcée, fausse, ou « je ne sais pas ». Un agent qui reconnaît qu’il ne trouve pas vaut mieux qu’un agent qui invente : la dernière catégorie compte donc comme un bon comportement.

Ce que nous faisons du résultat

Les erreurs pointent presque toujours vers une cause précise : un document manquant, une version périmée, une question ambiguë. On corrige le corpus, on remesure, et la mise en service n’a lieu que lorsque le score convenu au cadrage est atteint. Le même jeu sert ensuite à chaque changement de modèle ou de documents.

Ce qu’un agent a le droit de faire seul

Un agent peut lire, chercher, résumer, préparer un document, remplir un champ ou proposer une relance. La frontière entre ce qu’il fait seul et ce qui attend une validation humaine se décide au cadrage, action par action, selon ce que coûte une erreur.

La règle que nous appliquons : tout ce qui part vers un client, engage une somme ou modifie une donnée de référence passe par une personne. Chaque action est inscrite dans un journal, pour savoir à tout moment ce que l’agent a fait, sur quelle source, et qui a validé.

Quand l’agent doit déclencher des enchaînements dans vos outils, nous l’adossons à une automatisation hébergée chez vous. Si vos équipes doivent d’abord apprendre à s’en servir, le pôle Conseil prépare le terrain avec l’adoption et la conduite du changement.

Un exemple travaillé : l’agent des procédures internes

Prenons une situation fréquente : une PME dont les procédures qualité, les fiches techniques et les règles internes sont réparties entre un serveur de fichiers et quelques têtes. Les mêmes questions reviennent chaque semaine, posées aux mêmes personnes.

  • Le cadrage liste les questions les plus fréquentes, désigne les documents qui font foi et écarte les versions périmées.
  • Le prototype répond à ces questions sur un premier lot de documents, chaque réponse avec son renvoi vers la source.
  • La mesure passe l’agent sur le jeu de questions écrit avec vous, avant toute mise en service.
  • La mise en service ouvre l’agent à une équipe, dans l’outil qu’elle utilise déjà, avec un circuit pour les questions restées sans réponse.

Les questions restées sans réponse montrent les documents qui manquent, et c’est souvent le premier bénéfice du projet.

Les briques que nous assemblons

Voir tous nos outils

Sécurité des documents interrogés par l’agent

Un agent lit vos documents : où ils sont stockés et qui y accède compte autant que la qualité des réponses. L’agent respecte les droits d’accès déjà définis dans vos outils. Un accord de sous-traitance des données (DPA) est signé avec le contrat, l’hébergement est en France par défaut, ou sur votre infrastructure quand rien ne doit sortir, et aucun modèle n’est entraîné sur vos documents.

Nous intégrons l’IA pour des greffes de tribunaux de commerce, des officiers publics et ministériels exigeants sur ce point. La relecture humaine et ce qu’exigent le RGPD et l’AI Act sont détaillés sur notre page garanties IA et souveraineté des données.

FAQ

Questions fréquentes sur les agents IA

Retrieval-augmented generation : le modèle cherche d’abord dans vos documents, puis répond à partir de ce qu’il a trouvé. C’est ce qui permet de citer une source et de limiter les inventions.

Un chatbot répond. Un agent peut aussi agir dans vos outils : remplir, vérifier, préparer, relancer. Nous définissons au cadrage ce qu’il a le droit de faire seul et ce qui demande une validation.

En obligeant l’agent à citer ses sources, en lui faisant dire quand il ne trouve pas, et en mesurant sa qualité sur un jeu de questions avant la mise en service. Le risque ne tombe jamais à zéro, d’où la validation humaine là où l’erreur coûte.

Souvent pas tout à fait, et c’est normal. Le cadrage repère les documents périmés, contradictoires ou introuvables, et décide lesquels font foi. Les ranger fait partie du projet. Un corpus plus petit mais à jour donne de meilleures réponses qu’un corpus complet où trois versions d’une même procédure se contredisent.

En France par défaut, ou sur votre infrastructure quand rien ne doit sortir. L’agent respecte les droits d’accès déjà définis dans vos outils.

Des documents que vos équipes cherchent chaque semaine ?

Un premier échange offert, en visio : le premier agent à construire, et sur quels documents.

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