Chaque réponse cite sa source
L’agent répond à partir de vos documents et renvoie au passage qui fonde sa réponse. Une réponse sans source ne part pas : la personne qui la lit remonte au texte en un clic.
Pour les PME et ETI : vos équipes posent leurs questions, l’agent répond à partir de vos procédures, contrats ou référentiels, cite sa source et dit quand il ne sait pas.
Un agent IA répond à partir de vos propres documents, procédures, contrats ou référentiels, et peut agir dans vos outils. Avant de répondre, il cherche les passages pertinents, construit sa réponse à partir d’eux et cite la source. C’est ce qu’on appelle le RAG, et Bonne Idée l’applique à tous ses agents pour que chaque réponse soit vérifiable.
Un modèle de langage seul répond avec assurance, même quand il se trompe. Adossé à vos textes, l’agent dit au contraire qu’il ne trouve pas quand rien ne correspond dans vos documents.
Il peut aussi agir : répondre aux équipes à partir de vos procédures, vérifier un contrat ou un dossier par rapport à un référentiel, rassembler les pièces d’un dossier, préparer les relances. Une validation humaine reste prévue partout où une erreur coûte.
Notre propre agent, CoBIos, co-construit avec le Greffe du Tribunal de commerce d’Orléans, fonctionne ainsi. Nos agents IA sont construits sur vos documents ; CoBIos est notre agent prêt pour les cabinets comptables et juridiques ; BIA est notre espace de travail IA souverain, exécuté en local.
L’agent répond à partir de vos documents et renvoie au passage qui fonde sa réponse. Une réponse sans source ne part pas : la personne qui la lit remonte au texte en un clic.
Avant la mise en service, l’agent passe sur un jeu de questions écrit avec vous. Le taux de réponses justes et sourcées est connu, puis remesuré à chaque changement de modèle ou de documents.
Quand rien dans vos documents ne répond, l’agent le dit. Ce qu’il a le droit de faire seul, et ce qui attend une validation humaine, est décidé action par action.
Deux semaines de cadrage, puis des sprints de quinze jours.
Les questions que l’agent doit traiter, les documents qui font foi, ceux qui sont périmés, et qui a le droit de voir quoi.
Un premier agent sur un échantillon de documents, interrogé avec de vraies questions de vos équipes.
Un jeu de questions écrit avec vous, avec les bonnes réponses. On mesure le taux de réponses justes et sourcées avant toute mise en service.
L’agent branché à vos outils, les droits d’accès respectés, vos équipes prises en main.
Les questions restées sans réponse enrichissent le corpus, les documents périmés sortent, la qualité est remesurée.
Un premier agent est interrogeable dès le premier sprint de quinze jours, après les deux semaines de cadrage. Trois choses font varier le délai :
Mieux vaut un premier agent étroit, en service et mesuré, qu’un agent qui couvre tout et que personne n’ose utiliser.
Le risque d’une réponse inventée ne tombe jamais à zéro. Il se mesure, et c’est la condition pour mettre un agent entre les mains de vos équipes.
Nous écrivons avec vous une série de questions réelles, avec la bonne réponse et le document qui la fonde. Chaque version de l’agent passe sur ce jeu, et chaque réponse est classée : juste et sourcée, juste mais mal sourcée, fausse, ou « je ne sais pas ». Un agent qui reconnaît qu’il ne trouve pas vaut mieux qu’un agent qui invente : la dernière catégorie compte donc comme un bon comportement.
Les erreurs pointent presque toujours vers une cause précise : un document manquant, une version périmée, une question ambiguë. On corrige le corpus, on remesure, et la mise en service n’a lieu que lorsque le score convenu au cadrage est atteint. Le même jeu sert ensuite à chaque changement de modèle ou de documents.
Un agent peut lire, chercher, résumer, préparer un document, remplir un champ ou proposer une relance. La frontière entre ce qu’il fait seul et ce qui attend une validation humaine se décide au cadrage, action par action, selon ce que coûte une erreur.
La règle que nous appliquons : tout ce qui part vers un client, engage une somme ou modifie une donnée de référence passe par une personne. Chaque action est inscrite dans un journal, pour savoir à tout moment ce que l’agent a fait, sur quelle source, et qui a validé.
Quand l’agent doit déclencher des enchaînements dans vos outils, nous l’adossons à une automatisation hébergée chez vous. Si vos équipes doivent d’abord apprendre à s’en servir, le pôle Conseil prépare le terrain avec l’adoption et la conduite du changement.
Prenons une situation fréquente : une PME dont les procédures qualité, les fiches techniques et les règles internes sont réparties entre un serveur de fichiers et quelques têtes. Les mêmes questions reviennent chaque semaine, posées aux mêmes personnes.
Les questions restées sans réponse montrent les documents qui manquent, et c’est souvent le premier bénéfice du projet.
Brancher l’agent sur vos outils, l’intégrer à une application, ou décider d’abord où l’IA rapporte.
Rédiger, extraire, classer : un modèle de langage s’en charge dans vos outils, sans exposer vos données.
Produit BINotre espace de travail IA souverain, exécuté en local, pour les métiers réglementés et les données sensibles.
Une première version de votre produit, utilisée par de vrais utilisateurs en douze semaines, pour savoir s’il mérite d’aller plus loin.
Un outil interne sur mesure qui remplace le tableur et les ressaisies, utilisé par vos équipes en quatre mois, cadrage compris.
Produit BINotre agent IA pour les cabinets comptables, les avocats et les juristes : chaque réponse cite sa source.
Pôle ConseilSavoir où l’IA rapporte chez vous, cas d’usage par cas d’usage, et ce qu’il vaut mieux ne pas lancer.
CoBIos répond à partir des textes et cite sa source, comme les agents que nous construisons pour vous.
Notre agent IA pour les cabinets comptables, les avocats et les juristes : chaque réponse cite sa source. Ouvert à des cabinets pilotes.
Nous avons co-construit CoBIos avec ses équipes et automatisé le contrôle des paiements et le rapprochement financier.
Un agent lit vos documents : où ils sont stockés et qui y accède compte autant que la qualité des réponses. L’agent respecte les droits d’accès déjà définis dans vos outils. Un accord de sous-traitance des données (DPA) est signé avec le contrat, l’hébergement est en France par défaut, ou sur votre infrastructure quand rien ne doit sortir, et aucun modèle n’est entraîné sur vos documents.
Nous intégrons l’IA pour des greffes de tribunaux de commerce, des officiers publics et ministériels exigeants sur ce point. La relecture humaine et ce qu’exigent le RGPD et l’AI Act sont détaillés sur notre page garanties IA et souveraineté des données.
Audit IA, stratégie digitale, adoption et conduite du changement, automatisation des processus, intégration d’outils métier, audit d’outils.
Pôle DigitalDéveloppement, marque, marketing, automatisations légères, outils digitaux et sites sur mesure.
Retrieval-augmented generation : le modèle cherche d’abord dans vos documents, puis répond à partir de ce qu’il a trouvé. C’est ce qui permet de citer une source et de limiter les inventions.
Un chatbot répond. Un agent peut aussi agir dans vos outils : remplir, vérifier, préparer, relancer. Nous définissons au cadrage ce qu’il a le droit de faire seul et ce qui demande une validation.
En obligeant l’agent à citer ses sources, en lui faisant dire quand il ne trouve pas, et en mesurant sa qualité sur un jeu de questions avant la mise en service. Le risque ne tombe jamais à zéro, d’où la validation humaine là où l’erreur coûte.
Souvent pas tout à fait, et c’est normal. Le cadrage repère les documents périmés, contradictoires ou introuvables, et décide lesquels font foi. Les ranger fait partie du projet. Un corpus plus petit mais à jour donne de meilleures réponses qu’un corpus complet où trois versions d’une même procédure se contredisent.
En France par défaut, ou sur votre infrastructure quand rien ne doit sortir. L’agent respecte les droits d’accès déjà définis dans vos outils.
Un premier échange offert, en visio : le premier agent à construire, et sur quels documents.
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