Ce que nous en pensons vraiment

Bubble est un bon outil pour aller vite, et un mauvais choix pour construire ce qui doit durer et croître. Nous préférons le dire au début plutôt qu’à la deuxième année, quand la question devient coûteuse.

Quand nous le recommandons

Un outil interne pour vingt personnes. Une application qui teste un usage dont vous n’êtes pas sûr. Un besoin dont le périmètre bougera beaucoup dans les six premiers mois. Dans ces cas, le délai gagné vaut largement les limites acceptées.

Quand nous recommandons de développer

Dès que l’application devient le cœur de votre activité. Dès que le nombre d’utilisateurs se compte en milliers. Dès que les performances comptent, ou que des règles métier fines entrent en jeu. Le plafond de Bubble est un problème de croissance, pas de démarrage, et il s’anticipe.

La question de la sortie

Une application Bubble ne s’exporte pas vers du code. Si vous devez en sortir, vous reconstruisez. Ce n’est pas rédhibitoire à condition de le savoir : ce que vous gardez est la connaissance du besoin, qui est souvent la partie la plus difficile.

Notre position

Nous ne sommes pas une agence spécialisée sur cet outil, et c’est volontaire. Nous l’utilisons quand il est le bon choix, et nous développons quand c’est le développement qui l’est. Un prestataire qui n’a qu’un outil vous le proposera toujours.