Une seule question à trancher
La question est écrite au cadrage, avec le seuil qui vaudra réponse. Tout ce qui n’y répond pas attend la version suivante.
Une première version qui dit si votre produit mérite d’aller plus loin, avant d’engager le budget complet. L’IA y entre là où elle sert la question à trancher.
Un MVP est la première version d’un produit : assez complète pour que de vrais utilisateurs s’en servent avec de vraies données, assez réduite pour être construite en douze semaines. Chez Bonne Idée, il répond à une seule question, celle de savoir si le produit mérite d’aller plus loin.
Le POC répond à « est-ce techniquement possible avec vos données ? ». Le prototype répond à « est-ce que les gens comprennent ? ». Le MVP répond à « est-ce que les gens s’en servent ? ». Les confondre revient à payer un produit complet pour une question qu’un prototype aurait tranchée.
Nous écrivons avec vous la question que la première version doit trancher et nous coupons tout ce qui n’y répond pas. Nous concevons les parcours, construisons en no-code, en low-code ou en code selon ce que le produit demande, et intégrons l’IA là où elle apporte quelque chose. Un MVP sans IA se construit avec la même équipe et la même méthode. Puis l’outil passe entre de vraies mains, et nous regardons ce que font les utilisateurs plutôt que ce qu’ils disent.
Au bout des douze semaines, vous avez un produit en ligne, utilisé avec de vraies données, et une réponse sur la suite. Vous n’avez rédigé aucun cahier des charges ni recruté personne avant d’avoir la réponse.
La question est écrite au cadrage, avec le seuil qui vaudra réponse. Tout ce qui n’y répond pas attend la version suivante.
Le code, les comptes, les clés d’accès aux modèles et les données sont à votre nom dès le premier jour, quelle que soit la décision à la fin.
Chaque sprint se termine par une version que vous pouvez manipuler. Vous voyez le produit prendre forme et vous corrigez la trajectoire en route.
Deux semaines de cadrage, puis des sprints de quinze jours jusqu’aux premiers utilisateurs.
La question que le MVP doit trancher, les utilisateurs visés, l’indicateur de réussite et le devis ferme. Deux semaines.
Les parcours essentiels, testés avec quelques utilisateurs. Et, s’il y a de l’IA, un premier essai du modèle sur vos données.
Des sprints de quinze jours, chacun terminé par une version que vous pouvez essayer.
Le produit mis en ligne, utilisé par de vraies personnes. On observe ce qu’elles font, on corrige ce qui coince.
On regarde les chiffres ensemble : aller plus loin, pivoter ou s’arrêter. Les trois réponses sont légitimes.
Douze semaines, c’est le délai entre le début du cadrage et le moment où de vrais utilisateurs ont le produit entre les mains. Voici comment elles se répartissent sur un projet type.
Ce découpage bouge à la marge selon le produit. Deux choses restent fixes : une version utilisable tous les quinze jours, et une décision prise sur ce que font les utilisateurs.
Quand le produit repose sur un modèle d’IA, une question précède toutes les autres : le modèle sait-il faire la tâche avec vos données ? Le POC y répond avant d’engager la construction.
On prend un échantillon de vos données réelles, on teste plusieurs modèles sur la tâche visée, et on mesure le taux de réponses utilisables. Si le résultat est bon, le MVP se construit sur une base vérifiée. S’il ne l’est pas, vous l’apprenez en quelques semaines, et nous cherchons un autre angle : une tâche plus étroite, une relecture humaine, ou un produit sans IA.
Le POC repose sur le même banc d’essai qu’une intégration LLM.
Les deux se construisent avec la même méthode et répondent à deux situations différentes.
En cas de doute, le cadrage tranche. Un éditeur qui lance un produit commence presque toujours par un MVP, comme nous le décrivons pour les éditeurs SaaS B2B. Une PME qui outille un processus existant va directement à l’application. Si l’interface compte autant que la fonction, le design UX du pôle Digital s’y ajoute.
Un MVP peut conclure qu’il faut s’arrêter. Ce que vous avez payé reste utile : le code, les comptes et les données sont à votre nom, les parcours testés et les règles métier sont écrits, et les données d’usage disent pourquoi.
Si vous devez convaincre des investisseurs, le MVP apporte ce qu’une démonstration n’apporte pas : des données d’usage réelles. Il ne prouve en revanche ni la tenue en charge ni le coût d’acquisition à grande échelle, puisque les premiers utilisateurs viennent presque toujours de votre réseau. Le présenter comme une preuve de passage à l’échelle se retourne contre celui qui le présente.
Si la décision est d’aller plus loin, vous pouvez nous confier la suite, la confier à une autre équipe ou recruter : tout est documenté pour que la reprise ne commence pas par une enquête.
Prenons une situation type : une PME qui reçoit les commandes de ses clients professionnels par e-mail et par téléphone, et qui se demande si un portail de commande en ligne serait utilisé.
Si peu reviennent, le portail ne mérite pas d’être étendu, et vous l’avez appris en douze semaines. S’ils reviennent, la suite se chiffre sur des données d’usage.
Passer du MVP à l’outil complet, y intégrer un modèle de langage ou des agents, ou soigner l’interface.
Un outil interne sur mesure qui remplace le tableur et les ressaisies, utilisé par vos équipes en quatre mois, cadrage compris.
Rédiger, extraire, classer : un modèle de langage s’en charge dans vos outils, sans exposer vos données.
Des assistants qui répondent à partir de vos documents et citent leurs sources au lieu d’inventer.
Produit BINotre espace de travail IA souverain, exécuté en local, pour les métiers réglementés et les données sensibles.
Un consultant du pôle IA au mois : choix des modèles, suivi des pilotes, garde-fous, transfert à vos équipes.
Pôle DigitalArborescence, maquettes et prototype testé avec de vrais utilisateurs, pour un site ou un outil qu’on comprend d’emblée.
Nous appliquons cette méthode à notre propre produit, CoBIos, l’agent IA que nous avons co-construit avec le Greffe du Tribunal de commerce d’Orléans pour les cabinets comptables et juridiques.
C’est le chemin que nous vous proposons pour votre produit : une question précise, de vrais utilisateurs, une décision prise sur ce qu’ils font. Ses usages en cabinet sont détaillés sur la page IA pour cabinets d’expertise comptable.
Un MVP manipule de vraies données dès les premières semaines, et nous les traitons comme celles d’un produit en production. Un accord de sous-traitance des données (DPA) est signé avec le contrat, l’hébergement est en France par défaut, ou sur votre infrastructure quand la sensibilité des données l’exige, et aucun modèle n’est entraîné sur vos données. Le POC se fait sur un échantillon que vous choisissez, anonymisé si nécessaire.
Le RGPD, l’AI Act et ce qui se passe quand le modèle se trompe sont détaillés sur notre page garanties IA et souveraineté des données.
Audit IA, stratégie digitale, adoption et conduite du changement, automatisation des processus, intégration d’outils métier, audit d’outils.
Pôle DigitalDéveloppement, marque, marketing, automatisations légères, outils digitaux et sites sur mesure.
Cela dépend du produit. Le no-code et le low-code vont vite et suffisent souvent pour un MVP, à condition que le modèle de données soit pensé dès le départ. Le code s’impose quand la logique est complexe, que le volume l’exige ou qu’une contrainte de sécurité le demande. Nous tranchons au cadrage, sur ces critères.
Chaque projet IA est chiffré sur mesure, après un premier échange. Le montant dépend de ce que la première version doit prouver, du nombre de parcours et de la place de l’IA. Le devis ferme sort du cadrage de deux semaines, jamais avant.
Vous. Le code, les comptes et les données sont à votre nom dès le départ. Si nous cessons de travailler ensemble, quelqu’un d’autre reprend sans nous appeler.
Par le POC si le produit repose sur un modèle d’IA : il vérifie sur vos données réelles que le modèle sait faire la tâche, avant d’engager la construction du MVP. Si l’IA n’est qu’un ajout, pas besoin de POC : le MVP suffit à dire si le produit est utilisé.
Seulement si elle sert la question que le MVP doit trancher. Si le produit repose sur un modèle d’IA, on vérifie d’abord sa faisabilité sur vos données réelles, avant de construire autour. Si l’IA n’est qu’un ajout, on la garde pour la version suivante : l’ajouter pour l’affichage alourdit le projet et brouille la réponse.
Un premier échange offert, en visio : ce que votre première version devrait prouver, et ce qu’elle demanderait.
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