Jour 1 : une heure de conversation
Ce que vous vendez, à qui, ce que vos clients demandent le plus souvent. Vous n’avez rien à préparer.
299 € par mois pendant vingt-quatre mois, sans frais de mise en service. Le site, l'hébergement, les mises à jour, vos modifications et la fiche Google, en une seule ligne.
Un artisan, un cabinet ou un commerce fait faire un site une fois, souvent pour trois ou quatre mille euros. Deux ans plus tard, les horaires sont faux, les photos datent, le socle technique n’a pas été mis à jour, et plus personne ne sait qui détient le mot de passe.
Ce n’est pas de la négligence. C’est qu’aucune de ces tâches ne demande une compétence de votre métier, et que vous avez une entreprise à tenir.
Présence répond exactement à cela : vous ne rachetez pas une prestation à chaque besoin, votre site est pris en charge en continu, et vous savez ce que vous payez chaque mois.
Ils se produisent tous les trois, et aucun ne déclenche d’alerte.
Pas seulement graphiquement. Une offre abandonnée qui reste en ligne, un tarif qui n’est plus le bon, un membre d’équipe parti depuis deux ans : le visiteur ne se dit pas que le site est vieux, il se demande si l’entreprise existe encore.
Le socle logiciel bouge, les extensions vieillissent, les correctifs de sécurité s’accumulent, et la vitesse baisse d’un point par mois. On le découvre au moment où la remise à niveau coûte plus cher que l’entretien qu’on avait évité.
C’est le plus coûteux des trois, et le plus facile à corriger. Quand quelqu’un cherche votre métier près de chez lui, ce qui s’affiche en haut n’est pas un site : c’est une carte avec des fiches, leurs horaires, leurs photos et leurs avis. Un site parfait derrière une fiche vide, c’est une porte cachée.
Un abonnement qui n’engage sur rien de vérifiable est un abonnement qu’on finit par résilier. Voici ce qui se passe réellement.
Un chantier d’amélioration, décidé sur les chiffres du site et non sur une intuition. Une page qui manque, un parcours à raccourcir, une saison à préparer.
Un rafraîchissement du design. C’est ce qui évite qu’un site prenne dix ans d’un coup et qu’il faille tout refaire.
Autant le dire clairement plutôt que le glisser dans des conditions générales.
C’est la durée en dessous de laquelle ce format ne produit rien de mesurable. Un site mis en ligne met quelques mois à être connu des moteurs, le travail sur la fiche et les avis se construit sur des trimestres, et le premier chantier d’amélioration ne se décide qu’avec des chiffres réels.
C’est aussi ce qui nous permet de ne facturer aucun frais de mise en service : la conception est financée sur la durée de l’abonnement, au lieu d’être payée d’avance, avant même que vous ayez vu le site.
Le nom de domaine, vos contenus, vos photos et vos accès. L’engagement porte sur la durée du suivi, jamais sur la propriété de ce qui a été produit. À la fin, vous partez avec le site.
Une refonte complète, une boutique en ligne, une application. Ce sont des chantiers, pas de l’entretien, et ils se chiffrent séparément. Nous le disons dès qu’une demande franchit la ligne, plutôt que de la refuser en fin de mois.
Une offre qui convient à tout le monde ne convient à personne. Voici où nous sommes utiles et où nous ne le sommes pas.
Votre activité repose sur la vente en ligne : le catalogue, le stock et les commandes demandent un autre dispositif. Vous avez besoin de faire évoluer le site chaque semaine : c’est l’offre Partenaire qu’il vous faut. Ou votre besoin est un chantier ponctuel et cadré, auquel cas c’est l’offre Projet.
Un site existant, fait il y a quelques années, dont personne ne s’occupe plus. Nous commençons alors par un regard sur l’existant : parfois il se répare, souvent il vaut mieux repartir proprement, et nous le disons avant de vous engager.
Un projet de petite structure échoue rarement sur la technique. Il échoue parce qu’il attend quelque chose que le dirigeant n’a pas le temps de produire.
D’écrire les textes. C’est le point qui bloque le plus souvent ce type de projet : un prestataire attend des contenus, le dirigeant n’a pas le temps, et le projet s’enlise pendant des mois. Nous les rédigeons à partir de l’entretien, vous les corrigez.
D’apprendre un outil. L’édition est simple et nous vous formons, mais si vous ne voulez pas y toucher, vos modifications sont incluses dans l’abonnement. Un message suffit.
De choisir la technologie. C’est notre travail, et le vôtre est de nous dire comment vous fonctionnez.
Trois à quatre semaines entre le premier échange et la mise en ligne. Une semaine de cadrage et de collecte, une à deux de conception, une de relecture et de mise en ligne.
Le facteur qui allonge n’est jamais la technique : c’est la disponibilité des photos et la validation des textes, qui demandent votre temps à un moment où l’entreprise tourne. Nous prévoyons donc des relances, parce qu’un projet qui attend trois semaines une validation a perdu trois semaines.
Ce que couvre l’abonnement, semaine après semaine.
Ce que vous vendez, à qui, ce que vos clients demandent le plus souvent. Vous n’avez rien à préparer.
L’arborescence et le contenu de chaque page, avant tout design. On écrit, vous relisez.
Les maquettes puis l’intégration, sur téléphone d’abord. Deux allers-retours prévus.
Bascule, redirections si vous aviez un site, fiche Google, formulaires vérifiés. Sans frais de mise en service.
Hébergement, sauvegardes, mises à jour, sécurité, vos modifications de contenu, la fiche Google et les avis suivis.
Les montants sont ceux de notre grille publique. Aucun devis n'est donné avant un échange.
Tout ce qu'il faut pour être en ligne : cadrage, conception, contenus, formation.
Votre site reste à jour, visible et vivant. Engagement de vingt-quatre mois.
C'est le cas le plus fréquent. On cadre ensemble, et on chiffre sur le périmètre réel.
L'abonnement continue au mois, résiliable. Vous gardez le domaine, les contenus et les accès quoi qu'il arrive : l'engagement porte sur la durée du suivi, jamais sur la propriété de ce qui a été produit.
Oui, l'édition est construite pour se faire depuis un téléphone en quelques appuis. Et si vous n'avez pas le temps, vos modifications sont incluses : un message suffit.
Trois à quatre semaines. Le facteur limitant n'est jamais la technique, c'est la disponibilité des photos et la validation des textes, qui demandent votre temps pendant que l'entreprise tourne.
Nous, à partir d'une heure de conversation avec vous. C'est le point qui bloque le plus souvent les projets de petite structure : un prestataire qui attend des contenus que le dirigeant n'a pas le temps d'écrire.
Nous le regardons avant de nous engager. Parfois il se répare et le suivi démarre tout de suite ; souvent il vaut mieux repartir proprement. Nous le disons avant, pas après.
Parce qu'un site livré puis laissé seul se dégrade en quelques mois et redevient le problème qu'il devait résoudre. Nous préférons livrer moins de sites et les tenir dans la durée.
Quinze minutes pour regarder l'existant et vous dire ce qui se répare et ce qui se refait.
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