Ce que nous en faisons dans nos projets
Nous ne mettons pas Slack en place, c’est rarement notre sujet. Nous nous y branchons, et c’est souvent le geste le plus rentable d’un projet d’automatisation : rendre visible ce qui se passait jusque-là dans un journal que personne n’ouvrait.
Le principe qui fait tout
Une alerte qu’on ignore ne sert à rien, et elle apprend à ignorer les suivantes. Nous en envoyons donc peu, et seulement celles qui demandent une action humaine. Le reste va dans un journal consultable, pas dans une notification.
Ce qui mérite une alerte
Une automatisation qui échoue et touche un client ou une facture. Une demande de devis qui arrive du site. Un site qui ne répond plus. Une échéance qui approche sans que personne ait agi. Ce sont des événements où quelqu’un doit décider.
Ce qui n’en mérite pas
Les traitements qui réussissent. Les rapports de routine, qui vont dans un message quotidien groupé plutôt qu’en temps réel. Et tout ce qui n’appelle aucune action, qui n’a rien à faire dans un canal.
Séparer les canaux
Les flux automatiques dans leurs propres canaux, jamais dans ceux où l’équipe discute. Sans cette séparation, les alertes noient les conversations et finissent coupées, ce qui annule tout le bénéfice.
