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Recrutement : votre site est lu par des candidats, pas par des clients

Cabinets de recrutement, agences d'emploi, services RH. Deux publics opposés sur un même site, et une candidature qui ne doit pas se perdre.

Ce secteur a une particularité qui explique la plupart de ses sites ratés : deux publics aux attentes opposées cohabitent sur les mêmes pages.

L’entreprise cliente cherche un partenaire crédible, spécialisé, capable de comprendre son métier. Le candidat cherche des offres et veut postuler vite, sans créer de compte ni remplir vingt champs.

Un site qui essaie de leur parler en même temps échoue avec les deux. Nous construisons deux parcours dès la page d’accueil, et nous assumons la séparation.

Ce qui change

Ce qui change quand on conçoit pour le recrutement

Deux parcours dès la première page

Entreprise ou candidat, l'orientation se fait immédiatement. Un visiteur qui doit deviner quelle partie lui est destinée repart.

Postuler prend moins de deux minutes

Un curriculum, un moyen de contact, éventuellement un mot. Chaque champ supplémentaire fait perdre des candidats, et les meilleurs sont les plus pressés.

Les offres existent chacune pour elle-même

Une page par offre, indexable, avec l'intitulé exact et la localisation. Un moteur interne qui masque les offres les rend invisibles.

L'accusé de réception n'est pas optionnel

Un candidat sans réponse parle mal de vous. Une réponse automatique honnête sur les délais coûte peu et change la perception.

Ce que le candidat regarde

L’offre elle-même, dans son intitulé réel. Un intitulé interne créatif ne correspond à aucune recherche.

Le salaire, ou au moins une fourchette. Son absence fait renoncer une part importante des candidats, et particulièrement ceux qui sont en poste et n’ont pas de temps à perdre.

Le lieu, précisément, et le régime de télétravail. C’est devenu un critère de premier ordre et son flou fait fuir.

À quoi ressemblent les journées. Pas les missions rédigées en langue de bois : ce qu’on fait vraiment, avec qui, dans quel rythme.

Et le processus : combien d’entretiens, avec qui, sous quel délai. Un candidat qui sait à quoi s’attendre postule plus facilement.

Ce que l’entreprise cliente regarde

Votre spécialisation. Un cabinet généraliste inspire moins qu’un cabinet qui connaît un métier ou un secteur. Si vous êtes spécialisé, dites-le en premier ; sinon, dites au moins sur quoi vous êtes fort.

Votre méthode, concrètement. Comment vous sourcez, comment vous évaluez, ce que vous garantissez. La différence entre deux cabinets se joue là, et presque personne ne la documente.

Vos délais et vos conditions. Le temps moyen de présentation, la garantie de remplacement, le mode de facturation. Les taire n’aide pas la vente, ça la retarde.

Des preuves. Des postes réellement pourvus, dans des contextes nommés, même sans citer les entreprises.

La diffusion des offres et le retour des candidatures

Vos offres vivent sur plusieurs supports, et les candidatures reviennent par autant de canaux. C’est là que se perdent les dossiers et que se créent les doublons.

Ce que nous mettons en place : le site comme point de publication, une diffusion vers vos supports, et un retour de toutes les candidatures dans un seul endroit, avec rapprochement des doublons sur l’adresse électronique.

Le gain le plus immédiat est le temps administratif, mais le gain le plus important est ailleurs : un candidat qui postule deux fois et reçoit deux réponses différentes juge mal l’organisation.

La marque employeur, pour les services RH internes

Si vous recrutez pour vous-même, votre site carrière est en concurrence avec ceux de toutes les entreprises de votre bassin.

Ce qui distingue : montrer les équipes réelles plutôt que des photos de banque d’images, décrire honnêtement les contraintes, expliquer le processus, et rendre visible ce qui se passe une fois embauché.

Ce qui ne distingue pas : les valeurs. Elles sont identiques partout et les candidats ont cessé de les lire.

Un détail qui compte beaucoup : la page doit être utilisable au téléphone, dans le métro, sans compte à créer. C’est là que se fait une large part des candidatures.

Cabinets, agences d’emploi et services internes

Un cabinet de recrutement vend une expertise sectorielle. Son site est une démonstration de connaissance du marché, et son contenu éditorial compte davantage qu’ailleurs.

Une agence d’emploi vit du volume et de la vitesse. Son enjeu est le flux : publier vite, capter les candidatures, gérer un vivier. Le site est un outil opérationnel avant d’être une vitrine.

Un service RH interne joue sur la marque employeur et n’a qu’un seul public. Son site carrière peut donc être beaucoup plus direct.

Le vivier, et pourquoi il ne sert presque jamais

Tous les cabinets constituent un vivier de candidatures. Presque aucun ne s’en sert, et la raison est simple : les données vieillissent plus vite qu’on ne les exploite.

Un candidat qui a postulé il y a huit mois a peut-être changé de poste, déménagé, ou n’est plus disponible. Le rappeler sans le savoir donne une mauvaise impression, et vérifier un par un coûte plus cher que de sourcer à neuf.

Ce qui fonctionne : un message automatique périodique, léger, qui demande simplement si la situation a changé et propose de se retirer. Le taux de réponse est faible, et ceux qui répondent sont exactement ceux qu’il faut rappeler.

Cela suppose de traiter la question du consentement et de la durée de conservation, qui n’est pas optionnelle sur des données de candidature. Nous la cadrons au démarrage, parce qu’elle détermine la façon dont le vivier est construit.

Le contenu qui fait venir les candidats

Un cabinet spécialisé peut attirer des candidats sans publier d’offre, et c’est le levier le plus durable de ce métier.

Ce qui fonctionne : des informations que les candidats de votre secteur cherchent et ne trouvent pas facilement. Les niveaux de rémunération réels par poste et par région, ce qui se passe sur le marché, quelles compétences se valorisent, comment se préparer à un type d’entretien.

Ces contenus amènent des gens qui ne sont pas encore en recherche, et c’est exactement la population que vos clients veulent : les candidats en poste, qui ne répondent pas aux annonces.

Ils servent aussi côté client. Un cabinet qui publie une étude de rémunération sur son secteur démontre sa connaissance du marché mieux que n’importe quelle page de présentation.

Le processus, ce que les deux publics veulent savoir

C’est la même information qui manque des deux côtés, formulée différemment.

Le candidat veut savoir combien d’entretiens, avec qui, sous quel délai, et s’il aura un retour en cas de refus. Ce dernier point pèse plus qu’on ne l’imagine sur la décision de postuler.

L’entreprise veut savoir en combien de temps vous présentez, combien de profils, sur quels critères vous avez trié, et ce que vous garantissez si le recrutement échoue.

Ces deux pages sont rapides à écrire et presque toujours absentes. Elles font gagner un temps considérable en entretien commercial et en qualification de candidatures, parce qu’elles répondent en amont aux questions qui reviennent systématiquement.

Le retour aux candidats, sujet de réputation

C’est le premier motif de mauvaise réputation d’un cabinet ou d’un service RH, et cela se règle en grande partie par de l’organisation.

Ce qui abîme : le silence. Un candidat sans nouvelle pendant six semaines en parle, et il en parle publiquement. Sur des métiers en tension, cela coûte des candidatures futures.

Ce que le site et l’automatisation peuvent porter : un accusé de réception immédiat qui annonce un délai honnête, une notification quand la candidature passe une étape, et un message de refus quand la décision est prise, même standard.

Un refus rapide et poli vaut mieux qu’un silence poli. Les candidats le disent, et ils s’en souviennent quand ils sont recontactés deux ans plus tard.

Tarifs

Ce que ça coûte.

Les montants sont ceux de notre grille publique. Aucun devis n'est donné avant un échange.

Abonnement Présence
299 € HT / mois

Sans frais de mise en service, engagement de vingt-quatre mois.


Inclus
Un site sur mesure, conçu et mis en ligne par nos soins
Hébergement, sauvegardes, mises à jour, sécurité
Vos modifications de contenu sur demande
Fiche Google suivie
Un rapport chaque mois
Réserver un échange
Projet

À partir de

8 000 € HT

Pour un chantier cadré avec un début et une fin.


Inclus
Un cadrage de deux semaines à 1 800 €, déduits si le projet se fait
Un devis ferme après le cadrage, jamais avant
Une squad de trois à cinq spécialistes
Des livrables tous les quinze jours
En parler
Sur-mesure

Votre besoin ne rentre pas dans une case ?

C'est le cas le plus fréquent. On cadre ensemble, et on chiffre sur le périmètre réel.

En parler

Ce qui fait varier le prix d’un site de recrutement

Les deux parcours, client et candidat, qui doublent une partie de la conception et de la rédaction.

La connexion à votre outil de suivi des candidatures, selon ce qu’il accepte de recevoir et d’exposer.

La diffusion multi-support des offres, qui dépend des passerelles disponibles pour les supports que vous utilisez.

Le contenu éditorial, si vous voulez attirer des candidats sans offre : c’est un travail de fond qui se chiffre à part et qui se construit dans la durée.

FAQ

Les questions qu'on nous pose en recrutement.

Une fourchette au minimum. Son absence fait renoncer une part importante des candidats, en particulier ceux qui sont en poste et sélectifs. C'est le champ dont l'absence coûte le plus.

Par la précision de l'offre plutôt que par la longueur du formulaire. Un intitulé exact, des prérequis clairs et un lieu précis filtrent bien mieux que dix champs obligatoires, qui écartent surtout les bons candidats.

Oui dans la plupart des cas. Les outils courants du marché acceptent de recevoir les candidatures et de renvoyer les offres. Nous vérifions ce point au cadrage, parce qu'il détermine une partie du projet.

Oui, et c'est la cause la plus fréquente d'échec dans ce secteur. Un site qui mélange le discours client et le discours candidat rate les deux. La séparation dès la page d'accueil est le premier arbitrage à prendre.

Rarement, et seulement si vous entretenez un vivier actif. Sinon, il ajoute une barrière à l'entrée sans contrepartie. Postuler doit rester possible sans créer de compte.

Trois à cinq semaines pour un site à deux parcours. Davantage si la connexion à un outil de suivi et la diffusion multi-support sont dans le périmètre.

C'est le cas général : les données vieillissent plus vite qu'on ne les exploite. Un message périodique léger, qui demande si la situation a changé, fait remonter exactement les profils qu'il faut rappeler. En traitant d'abord la question du consentement et de la durée de conservation.

Par du contenu qu'ils cherchent et ne trouvent pas : rémunérations réelles par poste et par région, évolution du marché, compétences qui se valorisent. C'est ce qui amène les candidats en poste, exactement ceux que vos clients veulent.

Oui, même par un message standard. Le silence est le premier motif de mauvaise réputation d'un cabinet, et il se sait. Un refus rapide et poli vaut mieux qu'un silence poli, et les candidats s'en souviennent.

Séparer vos deux publics et ne plus perdre de candidatures ?

Quinze minutes pour comprendre vos deux audiences, vos outils et là où ça se perd aujourd'hui.

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