Le moment où un tableur ne suffit plus

Les signes sont toujours les mêmes. Deux personnes modifient la même ligne en même temps. Personne ne sait quelle version fait foi. Une colonne contient des dates, des textes et des cellules vides. Et il faut trente minutes pour produire un chiffre que la direction demande chaque semaine.

Ce qui se joue à la modélisation

La phase décisive n’est pas la mise en place, c’est la modélisation : quelles tables, quels liens entre elles, quel champ est unique. Une modélisation bâclée produit une base qu’il faudra refaire dans un an. Nous y passons donc du temps avant de saisir la première ligne.

Les vues, ce qui fait adopter l’outil

Une même table peut se présenter différemment selon qui la regarde : un commercial voit ses affaires en cours, un dirigeant voit le total par mois, un chargé de production voit ce qui est à livrer cette semaine. C’est ce qui fait qu’un outil est utilisé plutôt que subi.

Les limites, qu’il vaut mieux connaître avant

Airtable ralentit sur les gros volumes. Il n’est pas fait pour des dizaines de milliers de lignes avec des calculs lourds. Et sa facturation suit le nombre d’utilisateurs, ce qui change l’équation dès que toute une équipe y accède. Nous vous le disons au cadrage, pas après.

Quand nous recommandons autre chose

Si vos données sont sensibles et doivent rester chez vous, si le volume est important, ou si les règles métier sont complexes, un développement sur mesure coûte plus cher au départ et moins cher sur cinq ans. Nous faisons ce calcul avec vous.