Ce que Figma change dans un projet
La question qu’on nous pose le plus souvent est « pourquoi passer trois semaines sur des maquettes avant de construire ». La réponse tient en une observation : un désaccord qui sort en maquette se règle en une heure, le même désaccord après la mise en ligne demande de reprendre du code, des contenus et parfois la structure.
Le prototype cliquable, ce qui débloque les validations
Un jeu d’images ne dit pas ce qui se passe au clic. Nous livrons un prototype où vous parcourez le site comme un visiteur : vous cliquez, vous revenez, vous testez le formulaire. C’est là qu’on découvre qu’une étape manque ou qu’un chemin ne mène nulle part.
Le système de composants, ce qui tient dans la durée
Nous ne dessinons pas des pages, nous construisons des composants : un bouton, une carte, un bloc de contenu. Une page est un assemblage. Quand vous demandez à changer la couleur des boutons, elle change partout au lieu d’être reprise page par page. C’est ce qui fait qu’un site reste cohérent au bout de deux ans.
Commenter au bon endroit
Vos retours se déposent sur la maquette, à l’endroit exact. Plus de courriels qui décrivent « le bouton en bas à droite de la page contact ». Chaque remarque est située, on la traite, on la marque résolue. C’est le même principe que le mode de recette que nous installons sur le site livré.
Ce que Figma ne fait pas
Il ne produit pas de site. Une maquette Figma exportée en code donne un résultat inutilisable en production, quoi qu’en disent les démonstrations. L’intégration reste un métier, et c’est ce que nous faisons ensuite dans Webflow, WordPress ou sur mesure selon le projet.
