Community management complet, production seule, ou cadrage. Le bon dépend d’une seule question : qui, chez vous, peut publier chaque semaine.
Tenir vos réseaux,
ou vous donner de quoi les tenir.
Community management complet, production de contenu, ou simple cadrage. Trois façons de s’en occuper, et nous vous disons laquelle correspond à votre situation avant de vous vendre la plus chère.
Trois repères avant de nous appeler.
Promesse de nombre d’abonnés. L’audience n’est pas le sujet, et nous ne la vendons pas comme un résultat.
Les statistiques de la plateforme et votre facturation. Quand les deux divergent, c’est la seconde qui a raison.
Vous êtes probablement ici pour une de ces trois raisons.
Si l’une des trois vous ressemble, le reste de la page vous concerne.
« On publie, mais ça ne donne rien. »
Publier n’est pas une stratégie. La question n’est pas la fréquence, c’est de savoir ce que le compte doit produire : de la notoriété, des demandes entrantes, ou du recrutement. Les trois ne s’écrivent pas pareil.
« Personne chez nous n’a le temps de s’en occuper. »
C’est le cas le plus fréquent, et c’est celui où la tenue complète se justifie. Ailleurs, nous produisons et vous publiez, ce qui coûte nettement moins cher.
« On ne sait pas sur quelle plateforme il faut être. »
Souvent une seule suffit, et rarement celle qu’on imagine. Être présent partout à moitié coûte plus cher qu’être présent bien quelque part.
Ce que nous faisons pour vous, concrètement
Nous commençons par regarder ce que vos comptes existants ont déjà produit. Pas le nombre d’abonnés, qui ne dit rien : les publications qui ont réellement amené quelqu’un sur votre site, et ce qu’il y a fait ensuite. C’est presque toujours instructif, et souvent le contraire de ce que l’équipe croyait.
Nous établissons ensuite ce que le compte doit faire. Se faire connaître d’un territoire, alimenter des demandes entrantes, soutenir un recrutement, rassurer avant un achat : ce sont quatre objectifs différents, avec quatre lignes éditoriales différentes. Un compte qui poursuit les quatre à la fois n’en atteint aucun.
Puis nous choisissons le mode d’engagement avec vous. C’est la vraie décision de cette page, et elle dépend moins de votre budget que de votre organisation : s’il existe chez vous quelqu’un qui peut publier et répondre chaque semaine, vous n’avez pas besoin de la formule la plus lourde.
Enfin nous produisons, nous publions si c’est le mode retenu, et nous regardons chaque mois ce que le compte a envoyé vers votre site. Ce qui ne produit rien s’arrête, y compris une plateforme entière.
Dit avec des résultats, pas des livrables.
Trois choses que ce chantier doit faire pour vous, et ce qu’on met en place pour chacune.
Un compte qui tient dans la durée
Un calendrier écrit à l’avance, pas des publications improvisées le vendredi. Ce qui tue un compte, ce n’est pas la qualité, c’est l’arrêt au bout de six semaines.
Des contenus que vous pouvez réutiliser
Les visuels et les textes vous appartiennent, et les gabarits restent chez vous. Si nous nous quittons, vous ne repartez pas de zéro.
Une lecture honnête de ce que ça rapporte
Ce que le compte envoie sur votre site, et ce que ça devient. Pas une capture d’écran de statistiques flatteuses.
Ce que nos clients en disent.
★★★★★Je suis venu pour un projet d'application de rencontre, ils ont su transformer mes idées en un cahier des charges solide et structuré. Pour quelqu'un comme moi qui ne vient pas du monde digital, c'est exactement ce dont j'avais besoin.
Alexandre GiorgiProjet d'application
★★★★★Ils ont refait notre site internet, s'occupent du suivi et sont toujours disponibles pour de bons conseils. Je recommande, de vrais professionnels qui s'intéressent réellement au projet.
Maison Remamaisonrema.com
★★★★★Ils ont relevé le défi en travaillant dans un calendrier très serré, sans pour autant sacrifier les détails importants. Leur qualité de travail est vraiment impressionnante.
Youssef Hafez DoniaCréation de marque
Montrez-nous vos trois derniers posts.
Quinze minutes. On vous dit ce qui fonctionne déjà, ce qui ne sert à rien, et si vous avez besoin qu’on tienne le compte ou seulement qu’on vous alimente.
Réserver quinze minutes
Les quatre façons de s’en occuper, et ce que chacune suppose
La demande arrive presque toujours sous la même forme : « il nous faudrait quelqu’un pour les réseaux ». Derrière cette phrase il y a quatre besoins différents, avec quatre budgets différents. Voici comment nous les distinguons.
Nous tenons vos comptes, de bout en bout
C’est ce qu’on appelle le community management complet : calendrier éditorial, production des visuels et des textes, publication, réponses aux commentaires et aux messages privés. Vous n’y touchez plus, sauf pour valider.
C’est le mode le plus lourd, et il se justifie quand personne chez vous ne peut s’en occuper toutes les semaines. Il suppose une chose de votre côté : un accès à la matière. Nous ne pouvons pas inventer vos chantiers, vos coulisses ou vos nouveautés, et un compte tenu sans matière fraîche finit par publier du vide illustré.
Nous produisons, vous publiez
Nous fournissons les visuels et les textes, prêts à partir. Vous publiez et vous répondez.
C’est nettement moins cher, et ça marche à une condition que nous vérifions avant de le proposer : que quelqu’un chez vous tienne réellement le rythme. Un stock de contenus qui dort dans un dossier partagé ne vaut rien, et nous l’avons vu assez souvent pour le dire ici plutôt qu’après.
Nous cadrons, vous exécutez
Ligne éditoriale, choix des plateformes, gabarits réutilisables, rythme réaliste, et ce qu’il faut mesurer. Vous repartez avec de quoi travailler seul, ou avec un indépendant.
C’est le bon mode quand la compétence existe déjà chez vous mais que la direction manque. C’est aussi le moins engageant, et nous le recommandons plus souvent qu’on ne l’imagine.
La publicité sociale, qui est un autre métier
Une régie publicitaire n’a presque rien à voir avec la tenue d’un compte : d’un côté on achète de l’attention, de l’autre on en construit. On peut faire l’un sans l’autre, et beaucoup d’entreprises devraient commencer par l’un sans l’autre. C’est traité sur les pages Meta Ads, LinkedIn Ads et TikTok Ads.
Trois différences qui changent la livraison.
Pas de juniors présentés comme des seniors
Notre collectif est curé : une trentaine de spécialistes sélectionnés sur leur portfolio. Personne n’apprend sur votre projet.
Un seul interlocuteur, pas un comité
Karim ou Jordan porte votre dossier de bout en bout. Vous n’expliquez pas trois fois la même chose à trois personnes différentes.
Un livrable à chaque sprint
Quinze jours, un livrable. Vous voyez le projet avancer en temps réel, vous ajustez, on corrige. Pas d’effet tunnel.
Comment ça se passe
Les réseaux sociaux : l’objectif d’abord, le rythme ensuite, les plateformes en dernier.
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1 Que doit produire ce compte ?
Notoriété, demandes entrantes, recrutement ou réassurance avant achat. Quatre objectifs, quatre lignes éditoriales. On en choisit un.
VousUne heure sur votre activité et vos clients.NousUne réponse franche, et le périmètre si on y va. -
2 Qui publie, vraiment
La question qui décide du budget. S’il existe quelqu’un chez vous qui tiendra le rythme, nous produisons seulement, et ça coûte moins cher.
VousLe nom de cette personne, ou l’aveu qu’elle n’existe pas.NousLe mode d’engagement adapté, écrit noir sur blanc. -
3 Une plateforme, rarement deux
Celle où vos clients sont déjà, pas celle dont on parle le plus. Être présent partout à moitié coûte plus cher qu’être présent bien quelque part.
VousCe que vous savez de vos clients.NousLe choix argumenté, et ce qu’on abandonne. -
4 Le calendrier du premier mois
Écrit à l’avance, validé en une fois. Ce qui tue un compte n’est pas la qualité d’un post, c’est l’arrêt au bout de six semaines.
VousUne validation, et l’accès à votre matière.NousLe calendrier, les gabarits et les premiers contenus. -
5 On mesure, on coupe, on recommence
Chaque mois : ce que le compte a envoyé vers le site, et ce que ça y a produit. Ce qui ne produit rien s’arrête, y compris une plateforme entière.
VousTrente minutes de lecture commune.NousLe rapport, et ce qu’on change le mois suivant.
Le rythme compte davantage que le volume
La question qu’on nous pose en premier, dès qu’il s’agit de réseaux sociaux, est presque toujours « combien de publications par mois ». C’est la mauvaise question, et elle conduit à des devis absurdes où l’on compare des prestataires sur un nombre.
Un compte qui publie deux fois par semaine pendant un an bat très largement un compte qui publie tous les jours pendant deux mois puis s’arrête. La régularité construit quelque chose que l’intensité ne construit pas, et elle coûte moins cher.
Nous partons donc du rythme que vous pouvez tenir, matière comprise, et pas du rythme qui remplit le mieux une proposition commerciale. Si ce rythme est d’une publication par semaine, c’est une publication par semaine, et la formule se chiffre en conséquence.
Nos honoraires, votre production, et ce qui se chiffre à part
Nos honoraires couvrent le cadrage, la ligne éditoriale, le calendrier, la rédaction, le pilotage et la lecture mensuelle. Ils ne dépendent ni du nombre d’abonnés, ni de ce que vous dépensez en publicité.
Se chiffre à part ce qui demande un tournage : une journée de captation vidéo chez vous, une séance photo produit, une identité de gabarits si vous n’en avez aucune. Nous le disons au cadrage, pas en cours de route.
Et comme sur nos autres pages : vos comptes restent à votre nom, vous en gardez l’administration, et les contenus produits vous appartiennent. Si nous nous quittons, vous partez avec tout.
Organique et payant vivent sur les mêmes plateformes, et ne font pas le même travail
Facebook, Instagram, LinkedIn et TikTok servent deux usages qu’on confond souvent parce qu’ils partagent une interface. Tenir un compte, c’est construire une relation avec des gens qui vous suivent déjà. Acheter de la publicité, c’est louer l’attention de gens qui ne vous connaissent pas.
Le premier est lent et cumulatif. Le second est immédiat et s’arrête le jour où vous coupez. Une entreprise qui ne fait que de la publicité loue son audience indéfiniment. Une entreprise qui ne fait que de l’organique reste sans levier pendant les mois où le compte se construit.
Là où les deux se rejoignent vraiment : une publication organique qui a bien fonctionné est le meilleur point de départ d’une publicité. Elle a déjà été validée par de vraies personnes, ce qu’aucune création conçue en chambre ne peut revendiquer.
C’est pour cette raison que ce pôle réunit les deux. Un prestataire qui ne vend qu’un canal vous recommandera toujours ce canal.
Sur les abonnés, et pourquoi nous n’en faisons pas une promesse
Nous ne vendrons pas une promesse de nombre d’abonnés, et il faut dire pourquoi plutôt que de le poser comme un principe.
Un nombre d’abonnés s’achète, et cela se voit : un compte qui grossit vite sans que rien n’arrive sur le site est un compte qui coûte de l’argent au lieu d’en rapporter. L’audience n’est pas un actif en soi, elle ne le devient que si elle se déplace vers quelque chose que vous contrôlez, votre site, votre liste, votre téléphone.
Ce que nous regardons chaque mois est donc plus modeste et plus utile : combien de personnes le compte a envoyées sur votre site, ce qu’elles y ont fait, et ce que vous avez vu arriver en demandes. C’est un chiffre souvent plus bas que celui d’un tableau de bord de plateforme. Il a l’avantage d’être vrai.
Ce que ça coûte.
Hors budget média. La production des visuels se chiffre selon le rythme retenu, et le devis se fait après cadrage.
Pour un artisan, un cabinet ou un commerce. Sans frais de mise en service, engagement de vingt-quatre mois.
Pour une PME qui doit avancer chaque semaine. Demandes illimitées, une mission à la fois.
À partir de
Pour un besoin ponctuel et cadré : refonte, première version, plateforme métier, automatisation.
Votre situation ne rentre pas dans une case ?
C'est fréquent. On construit l'engagement qui correspond à votre contexte, votre budget et votre calendrier.
Les questions qu’on nous pose.
C’est la question qu’on nous pose en premier, et ce n’est pas la bonne. Un compte qui publie deux fois par semaine pendant un an produit davantage qu’un compte qui publie tous les jours pendant deux mois puis s’arrête. Nous partons du rythme que vous pouvez tenir, matière comprise.
Souvent une seule, et rarement celle dont on parle le plus. Le critère est de savoir où vos clients sont déjà, pas où l’audience est la plus grande. Être présent partout à moitié coûte plus cher qu’être présent bien quelque part.
Non, et nous ne le ferons pas. Un nombre d’abonnés s’achète, et un compte qui grossit sans rien envoyer vers votre site coûte de l’argent. Ce que nous suivons est ce que le compte amène sur le site, et ce que ça y devient.
C’est le format qui domine aujourd’hui, donc c’est un avantage net. Mais une vidéo tournée au téléphone dans votre atelier bat régulièrement une production coûteuse et trop lisse. Ce qui compte est ce qu’elle montre, pas ce qu’elle a coûté.
Nous, si vous prenez la tenue complète. Vous, dans les deux autres modes. C’est un point à trancher au cadrage, parce qu’un message privé sans réponse pendant trois jours annule le bénéfice de trois semaines de publication.
Alors la tenue complète n’est pas le bon mode, et nous vous le dirons. Nous ne pouvons pas inventer vos chantiers, vos coulisses ou vos nouveautés. Sans accès à cette matière, un compte finit par publier du vide illustré, et ça se voit.
Oui. Les visuels, les textes et les gabarits restent chez vous, et vos comptes restent à votre nom avec leur administration. Si nous nous quittons, vous ne repartez pas de zéro.
C’est même ce que nous recommandons le plus souvent : un cadrage, une plateforme, un rythme tenable. On élargit quand le premier fonctionne, pas avant.
Montrez-nous vos trois derniers posts.
Quinze minutes. On vous dit ce qui fonctionne déjà, ce qui ne sert à rien, et si vous avez besoin qu’on tienne le compte ou seulement qu’on vous alimente.
Réserver quinze minutes