Valeur d’un client, taux de transformation, coût par contact acceptable. S’il ne passe pas, nous vous le disons et nous ne lançons pas.
Le ciblage le plus précis,
au prix le plus élevé.
Le seul canal où l’on atteint une fonction précise dans une entreprise précise, et celui où le clic coûte le plus cher. Un calcul décide si vous devez y aller. Zéro commission sur votre budget média.
Trois repères avant de nous appeler.
L’horizon minimum pour juger. Un cycle B2B long ne se laisse pas mesurer sur un trimestre.
De commission sur votre budget média, qui est ici la ligne la plus lourde.
Vous êtes probablement ici pour une de ces trois raisons.
Si l’une des trois vous ressemble, le reste de la page vous concerne.
« Les clics coûtent une fortune. »
Ils se comptent en euros, pas en centimes. En dessous d’un certain panier moyen, l’équation ne se referme pas, quel que soit le pilote. On fait le calcul avant.
« Je veux toucher une fonction précise. »
C’est ce que ce canal fait mieux que tous les autres : la fonction, le niveau hiérarchique, la taille d’entreprise.
« Je n’ai pas de résultat au bout d’un mois. »
Un cycle B2B se juge sur six mois minimum. Juger avant, c’est juger le bruit.
Ce que nous faisons pour vous, concrètement
On commence par un calcul, et ce calcul décide souvent à notre place. Combien vaut un client chez vous, quel pourcentage de vos rendez-vous se transforme, et donc combien vous pouvez payer pour un contact. Sur ce canal, les clics se comptent en euros et non en centimes. En dessous d’un certain panier moyen, l’équation ne se referme pas, quel que soit le talent de qui pilote.
Quand elle se referme, on construit le ciblage sur ce que LinkedIn sait faire mieux que les autres : la fonction, le niveau hiérarchique, la taille de l’entreprise, le secteur. C’est une information déclarée par les gens eux-mêmes et tenue à jour par eux, ce qui n’a pas d’équivalent ailleurs.
On accepte enfin que le cycle soit long. Un décideur touché aujourd’hui signera peut-être dans six mois. Une campagne jugée sur trente jours sera jugée mauvaise par construction.
Dit avec des résultats, pas des livrables.
Trois choses que ce chantier doit faire pour vous, et ce qu’on met en place pour chacune.
Une décision chiffrée avant la première campagne
Ce que vaut un client, votre taux de transformation, ce que vous pouvez payer pour un contact. Parfois la conclusion est de ne pas y aller.
Les bonnes personnes, pas le plus de personnes
Un ciblage construit sur la fonction et l’entreprise, pas sur des centres d’intérêt.
Un horizon honnête
Six mois pour juger, un rapport chaque mois, et un budget que vous pouvez arrêter.
Ce que nos clients en disent.
★★★★★Je suis venu pour un projet d'application de rencontre, ils ont su transformer mes idées en un cahier des charges solide et structuré. Pour quelqu'un comme moi qui ne vient pas du monde digital, c'est exactement ce dont j'avais besoin.
Alexandre GiorgiProjet d'application
★★★★★Ils ont refait notre site internet, s'occupent du suivi et sont toujours disponibles pour de bons conseils. Je recommande, de vrais professionnels qui s'intéressent réellement au projet.
Maison Remamaisonrema.com
★★★★★Ils ont relevé le défi en travaillant dans un calendrier très serré, sans pour autant sacrifier les détails importants. Leur qualité de travail est vraiment impressionnante.
Youssef Hafez DoniaCréation de marque
Faisons le calcul avant de parler campagne.
Vingt minutes et trois nombres : ce que vaut un client, votre taux de transformation, et ce que vous pouvez payer pour un contact. Parfois la conclusion est qu’il ne faut pas y aller.
Réserver quinze minutes
Le seul canal où l’on peut dire à qui l’on parle
La valeur de LinkedIn ne tient pas à son audience, qui est plus petite que celle des autres réseaux. Elle tient à la nature de l’information qu’il détient.
Ailleurs, le ciblage professionnel repose sur des déductions : des pages consultées, des groupes rejoints, des comportements interprétés. Ici, les gens déclarent eux-mêmes leur poste, leur entreprise et leur ancienneté, et ils les mettent à jour, parce qu’ils y ont un intérêt personnel. C’est une donnée d’une qualité que personne d’autre ne possède.
Concrètement, on peut s’adresser aux responsables financiers des entreprises de cinquante à deux cents personnes du secteur industriel. Aucun autre canal ne permet cette phrase.
Cette précision se paie, et elle se paie cher. Le raisonnement ne doit donc jamais partir du coût du clic, qui semblera toujours déraisonnable comparé aux autres plateformes, mais du coût d’un client acquis. Un clic à plusieurs euros qui aboutit à un contrat annuel substantiel est une bonne affaire. Le même clic pour vendre un abonnement modeste n’en est pas une.
Trois différences qui changent la livraison.
Pas de juniors présentés comme des seniors
Notre collectif est curé : une trentaine de spécialistes sélectionnés sur leur portfolio. Personne n’apprend sur votre projet.
Un seul interlocuteur, pas un comité
Karim ou Jordan porte votre dossier de bout en bout. Vous n’expliquez pas trois fois la même chose à trois personnes différentes.
Un livrable à chaque sprint
Quinze jours, un livrable. Vous voyez le projet avancer en temps réel, vous ajustez, on corrige. Pas d’effet tunnel.
Comment ça se passe
LinkedIn Ads : le calcul décide, puis la campagne.
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1 Le calcul
Ce que vaut un client, votre taux de transformation, ce que vous pouvez payer pour un contact. Parfois la conclusion est de ne pas y aller.
VousTrois nombres.NousUne décision écrite, chiffrée. -
2 Le ciblage
La fonction, le niveau hiérarchique, la taille d’entreprise : ce que ce canal fait mieux que tous les autres.
VousDécrire vos meilleurs clients.NousUne audience précise, et petite. -
3 Le message et la page d’arrivée
Un message qui parle à cette fonction, une page qui tient la promesse.
VousValider le message.NousLes annonces et la page. -
4 Lancement restreint
Un budget limité, le temps de lire les premiers contacts sans bruit.
VousNous dire quels contacts sont les bons.NousLes premières données, et un ajustement du ciblage. -
5 Six mois de pilotage
Un cycle B2B se juge sur six mois minimum. Chaque mois : ce qui a coûté, ce qui a rapporté, ce qu’on ajuste.
VousUn point mensuel.NousLe rapport, et un budget que vous pouvez arrêter.
Formulaire intégré ou page d’arrivée : le vrai arbitrage
Deux façons de collecter un contact coexistent sur ce canal et elles ne produisent pas le même résultat. Le choix se fait selon ce que votre équipe commerciale sait absorber.
Le formulaire intégré
Il se remplit sans quitter la plateforme, pré-rempli avec les informations du profil. Le taux de complétion est élevé et le coût par contact bas. La contrepartie est réelle : l’effort demandé est si faible qu’une partie des contacts obtenus n’avaient aucune intention sérieuse. Votre équipe rappelle des gens qui ne se souviennent pas d’avoir rempli quoi que ce soit.
La page d’arrivée
Elle demande de quitter la plateforme, de lire et de saisir. Le coût par contact monte nettement. Mais ceux qui arrivent au bout ont fourni un effort, et cet effort est en lui-même un filtre.
Le choix dépend donc d’une question qui n’est pas publicitaire : vos commerciaux sont-ils en sous-charge ou en surcharge. Une équipe qui a du temps préférera du volume à trier. Une équipe déjà débordée perdra de l’argent à rappeler des contacts tièdes, même bon marché.
Nos honoraires, votre budget, votre compte
C’est ici que ces règles comptent le plus, parce que le budget média y est la ligne la plus lourde de toutes.
Trois règles valent sur tout le pôle. Le budget média ne transite pas par nous et nous n’en prenons aucun pourcentage : nos honoraires sont fixes. Le compte est créé à votre nom, et l’historique comme les audiences vous restent si nous cessons de travailler ensemble. Et il n’y a pas d’engagement de durée sur le pilotage publicitaire. Le détail de ces trois points est sur la page du pôle.
Pourquoi le suivi doit aller jusqu’à la signature, pas jusqu’au formulaire
C’est la mesure qui décide de tout sur ce canal, et c’est celle qui manque presque partout.
Un coût par contact se lit dans l’interface publicitaire, immédiatement. Il ne dit rien d’utile. Deux campagnes qui affichent le même coût par contact peuvent avoir des rendements opposés : l’une apporte des responsables qui décident, l’autre des stagiaires curieux, et rien dans l’interface ne les distingue.
Le seul chiffre qui permet de décider est le coût d’un client signé. Il suppose de faire remonter l’information depuis votre CRM jusqu’à la campagne d’origine, et d’attendre que le cycle se termine. C’est contraignant et c’est lent.
Sans ce circuit, le pilotage se fait sur le coût par contact, donc sur le mauvais indicateur, et il optimise méthodiquement vers le contact le moins cher, qui est très rarement le meilleur. Nous installons ce circuit au démarrage, avant de lancer les campagnes.
Quand nous vous déconseillons ce canal
Nous refusons plus souvent de lancer sur LinkedIn que sur n’importe quel autre canal, parce que la facture d’une erreur y est plus lourde.
Quand le panier moyen est trop bas
Si un client vous rapporte quelques centaines d’euros, le coût d’acquisition sur ce canal dépassera presque toujours cette somme. Aucun réglage ne corrige un écart structurel.
Quand la cible est très large
Le canal est fait pour viser étroit. Si vous vous adressez à toutes les entreprises sans distinction, vous payez la précision de l’outil sans l’utiliser, et un moteur de recherche fera mieux pour moins cher.
Quand rien n’est prêt pour recevoir les contacts
Sans personne pour rappeler dans les jours qui suivent, le canal ne produit rien. C’est vrai partout, mais ici chaque contact perdu coûte plusieurs dizaines d’euros.
Dans ces trois cas, nous le disons au premier rendez-vous. Nous préférons perdre une mission que la commencer en sachant qu’elle ne tiendra pas.
Ce que ça coûte.
Hors budget média, qui est ici la ligne la plus lourde. Le devis se fait après cadrage.
Pour un artisan, un cabinet ou un commerce. Sans frais de mise en service, engagement de vingt-quatre mois.
Pour une PME qui doit avancer chaque semaine. Demandes illimitées, une mission à la fois.
À partir de
Pour un besoin ponctuel et cadré : refonte, première version, plateforme métier, automatisation.
Votre situation ne rentre pas dans une case ?
C'est fréquent. On construit l'engagement qui correspond à votre contexte, votre budget et votre calendrier.
Les questions qu’on nous pose.
Parce que l’audience est professionnelle, l’information de ciblage est déclarée et tenue à jour, et la concurrence sur les fonctions dirigeantes est forte. Comparer ce coût à celui d’un autre réseau n’a pas de sens : la seule comparaison utile est le coût d’un client acquis, pas celui d’une visite.
Il n’y a pas de seuil universel, cela dépend de votre taux de transformation et de la durée de vie d’un client. Le calcul se fait en trois nombres et prend vingt minutes. Nous le faisons avant de vous proposer quoi que ce soit, et il conclut régulièrement qu’il ne faut pas lancer.
Plus longtemps qu’ailleurs. Un cycle de décision B2B se compte en mois, parfois en trimestres. Une campagne arrêtée au bout de six semaines parce qu’elle n’a pas produit de signature est arrêtée avant d’avoir pu en produire une.
Le premier coûte moins cher par contact et en apporte davantage, mais moins qualifiés. La seconde coûte plus cher et filtre mieux. Le bon choix dépend de la charge de votre équipe commerciale : du volume à trier si elle a du temps, moins de contacts mais plus mûrs si elle est déjà saturée.
Oui, en fournissant une liste d’entreprises à viser. C’est utile quand votre marché se compte en centaines de comptes identifiés plutôt qu’en milliers de prospects anonymes. Il faut une liste suffisamment fournie pour que la diffusion soit possible.
C’est différent et les deux se combinent bien. La publicité prépare le terrain : un décideur qui a déjà vu votre nom trois fois répond différemment à un message. Elle remplace rarement la prospection à elle seule, sauf sur des offres qui se comprennent immédiatement.
À vous. Nous le créons sous votre identité et nous y accédons comme prestataire. Les listes d’entreprises et les audiences construites restent chez vous.
Faisons le calcul avant de parler campagne.
Vingt minutes et trois nombres : ce que vaut un client, votre taux de transformation, et ce que vous pouvez payer pour un contact. Parfois la conclusion est qu’il ne faut pas y aller.
Réserver vingt minutes