De la première conversation à la mise en ligne, selon le nombre de gabarits.
Un site web qui vous apporte des demandes,
pas un site qui fait joli.
Création ou refonte : trois à cinq semaines de la première conversation à la mise en ligne. Un seul interlocuteur. Des tarifs publiés. Et on reste après, parce que c’est là que ça se joue.
Trois repères avant de nous appeler.
Ancienne adresse sans redirection. Le plan se fait URL par URL, avant la bascule.
Le délai de réponse, par un interlocuteur qui connaît votre dossier.
Vous êtes probablement ici pour une de ces trois raisons.
Si l’une des trois vous ressemble, le reste de la page vous concerne.
« Mon site existe, mais personne ne m’appelle. »
Il est en ligne depuis des années. Vous ne pouvez citer aucune demande dont vous soyez sûr qu’elle vient de lui.
« Je ne sais pas ce qui coince. »
Le prestataire dit que c’est le référencement. Le référenceur dit que c’est le site. Personne ne vous a montré une mesure.
« Je n’ai pas le temps d’écrire les textes. »
C’est ce qui bloque neuf projets sur dix. C’est pourquoi on les écrit à votre place, et vous relisez.
Ce que nous faisons pour vous, concrètement
On regarde votre site actuel et on vous dit ce qui coince, page par page. On écoute qui sont vos clients et comment ils vous trouvent aujourd’hui. On écrit les textes, parce que c’est ce qui bloque neuf projets sur dix. On conçoit les gabarits, on intègre, on redirige vos anciennes adresses une par une. Puis on reste.
Ce que vous obtenez : Un site en ligne en trois à cinq semaines, que votre équipe modifie sans nous appeler, qui s’affiche en moins d’une seconde sur un téléphone, et dont aucune ancienne adresse n’est perdue.
Ce que vous n’avez pas à faire : Écrire les textes, choisir la technologie, gérer un hébergeur, arbitrer entre Webflow, Shopify et WordPress. Nous livrons les trois, donc nous n’avons aucun intérêt à vous en pousser un.
Dit avec des résultats, pas des livrables.
Trois choses que le site doit faire pour vous, et ce qu’on met en place pour chacune.
Être trouvé par les gens qui vous cherchent
Une structure pensée pour la recherche, des pages qui répondent à une vraie question, votre fiche Google renseignée. Pas une page d’accueil qui parle de vous à des gens qui ne vous connaissent pas.
Transformer une visite en demande
Un formulaire trouvable depuis chaque page, un numéro cliquable, un parcours qui se termine par une action. Vérifié sur un téléphone, parce que c’est là que vos clients sont.
Ne plus y penser après
Mises à jour, sauvegardes, modifications de contenu, et un chantier d’amélioration par trimestre. Le site reste un actif qui progresse, pas une dette qu’on traîne.
Ce que nos clients en disent.
★★★★★Je suis venu pour un projet d'application de rencontre, ils ont su transformer mes idées en un cahier des charges solide et structuré. Pour quelqu'un comme moi qui ne vient pas du monde digital, c'est exactement ce dont j'avais besoin.
Alexandre GiorgiProjet d'application
★★★★★Ils ont refait notre site internet, s'occupent du suivi et sont toujours disponibles pour de bons conseils. Je recommande, de vrais professionnels qui s'intéressent réellement au projet.
Maison Remamaisonrema.com
★★★★★Ils ont relevé le défi en travaillant dans un calendrier très serré, sans pour autant sacrifier les détails importants. Leur qualité de travail est vraiment impressionnante.
Youssef Hafez DoniaCréation de marque
Envoyez-nous l’adresse de votre site. On le mesure devant vous.
Quinze minutes en visio. On charge votre site sur un téléphone, en conditions réelles, et on vous dit les trois choses qui changeraient le plus, dans l’ordre.
Gratuit et sans engagement
Vous choisissez le créneau. Personne ne vous rappelle ensuite si vous ne le demandez pas.
La liste vous appartient
Vous repartez avec les trois chantiers, dans l’ordre, que vous travailliez avec nous ou non.
Faites glisser.
Comment ça se passe
Le même cycle sur tous nos projets : trois à cinq semaines, un livrable à chaque étape.
-
1 Semaine 1 : on comprend votre activité
Une heure de conversation. Ce que vous vendez, à qui, ce que vos clients demandent le plus souvent, et ce qui vous fait perdre des affaires. Vous n’avez rien à préparer.
VousUne heure d’atelier. Vous n’avez rien à préparer.NousLe périmètre écrit : ce qui sera livré, ce qui ne le sera pas, et le prix ferme. -
2 Semaine 2 : vous validez la structure
L’arborescence et le contenu de chaque page, avant tout design. C’est le moment où changer d’avis coûte cinq minutes au lieu d’une semaine.
VousRelire l’arborescence et dire ce qui manque.NousL’arborescence et le contenu de chaque page, écrits noir sur blanc. -
3 Semaine 3 : vous voyez le site
Les maquettes, sur téléphone d’abord. Deux allers-retours prévus. On ne construit qu’une fois que vous avez dit oui.
VousDeux allers-retours, sur téléphone d’abord.NousLes maquettes de chaque gabarit, et les textes qui vont avec. -
4 Semaine 4 : on construit
Intégration, photos retraitées, vitesse, balisage. Le plan de redirections est établi et testé pendant ce temps.
VousRien, ou presque. Vous suivez l’avancement à chaque sprint.NousIntégration, photos, vitesse, balisage, plan de redirections testé. -
5 Semaine 5 : mise en ligne
Bascule à un moment creux, jamais un vendredi soir. On vérifie que le site répond, que les redirections marchent, que les formulaires arrivent. Puis trente minutes de prise en main.
VousTrente minutes de prise en main.NousBascule, vérification des redirections et des formulaires, puis le suivi mensuel prend le relais.
Un site qui sert le business, pas le portfolio de l’agence.
La plupart des refontes échouent pour la même raison : on choisit la technologie avant d’avoir défini qui va s’occuper du site après la mise en ligne. Nous prenons le problème dans l’autre sens.
Nous commençons par votre organisation et vos objectifs, puis nous recommandons l’outil. Webflow quand votre équipe veut publier sans dépendre d’un prestataire. Shopify quand vous vendez. WordPress quand l’écosystème d’extensions est indispensable. Nous livrons les trois, ce qui nous permet de recommander sans arrière-pensée commerciale.
Dans tous les cas, vous repartez avec un site rapide, correctement balisé pour le référencement, et une documentation pour rester autonome.
Concrètement, cela veut dire que nous refusons de commencer par une maquette. Une maquette validée avant d’avoir tranché qui publiera, à quelle fréquence et avec quel budget de contenu, produit un site réussi que personne ne fait vivre. C’est le scénario d’échec le plus fréquent, et il se répare rarement autrement qu’en refaisant.
L’arbitrage entre les outils se calcule plutôt qu’il ne se plaide. Nous l’avons détaillé dans nos comparatifs, notamment Webflow ou WordPress et Framer ou Webflow, avec les points de bascule que nous appliquons en projet.
Ce que contient un site qui convertit, au-delà du design
Un site qui convertit n’est pas un site plus beau, c’est un site qui répond plus vite. La différence tient à quatre choses, et aucune n’est une question de goût.
Une promesse lisible en cinq secondes
Le visiteur qui arrive doit comprendre ce que vous faites, pour qui, et ce qui vous distingue, sans faire défiler. C’est la contrainte la plus difficile à tenir, parce qu’elle oblige à choisir. Un titre qui essaie de couvrir toute votre activité ne dit rien à personne.
Notre test est simple et se fait avec quelqu’un d’extérieur : on montre le haut de la page cinq secondes, on masque, on demande ce que fait l’entreprise. Si la réponse est vague, le titre est à réécrire, pas le visuel.
Un parcours qui ne laisse qu’une action possible
La plupart des pages proposent trop de sorties : un devis, un catalogue à télécharger, un appel, une newsletter, un lien vers les réseaux. Chaque sortie supplémentaire dilue les autres.
Nous définissons une action principale par page et nous la répétons, plutôt que d’en offrir cinq une seule fois. Les actions secondaires restent accessibles, mais elles ne sont jamais mises au même niveau visuel que l’action principale.
Des preuves plutôt que des adjectifs
« Sur mesure », « à votre écoute », « solutions innovantes » : ces formules ne convainquent plus personne parce que tous vos concurrents les emploient. Ce qui convainc est vérifiable :
- un chiffre daté et sourcé plutôt qu’un superlatif ;
- un cas concret avec le contexte, la contrainte et le résultat ;
- le nom des outils que vous maîtrisez réellement ;
- ce que vous ne faites pas, qui rassure autant que ce que vous faites.
Nous préférons une page avec trois preuves solides à une page avec dix affirmations invérifiables. C’est aussi ce que Google valorise depuis qu’il évalue l’expérience réelle derrière un contenu.
Une performance qui ne se dégrade pas
Un site rapide au lancement qui ralentit pendant deux ans finit plus lent qu’un site moyen bien entretenu. La performance n’est pas un réglage de fin de projet, c’est une contrainte de conception : le poids des images, le nombre de scripts tiers et la façon dont les polices se chargent sont décidés avant la première ligne de code.
Sur ce point, le détail se joue sur l’élément que le navigateur met le plus de temps à afficher, presque toujours le titre principal ou l’image du haut de page. Tout ce qui le retarde, animation comprise, se paie directement sur la mesure que Google observe. Nous traitons ce sujet en détail sur la page SEO et performance.
Trois différences qui changent la livraison.
Pas de juniors présentés comme des seniors
Notre collectif est curé : une trentaine de spécialistes sélectionnés sur leur portfolio. Personne n'apprend sur votre projet.
Un seul interlocuteur, pas un comité
Karim ou Jordan porte votre dossier de bout en bout. Vous n'expliquez pas trois fois la même chose à trois personnes différentes.
Un livrable à chaque sprint
Quinze jours, un livrable. Vous voyez le projet avancer en temps réel, vous ajustez, on corrige. Pas d'effet tunnel.
Des sites livrés, pas des promesses.
Trois projets récents, avec le contexte, la contrainte et ce que ça a changé.
Ce qui fait le prix d’un site, et ce qui n’y change rien
Deux sites au même nombre de pages peuvent avoir des budgets qui varient du simple au triple. Voici ce qui explique l’écart, dans l’ordre d’importance.
Le nombre de gabarits, pas le nombre de pages
Un gabarit est un modèle de page. Quarante fiches produit qui partagent le même gabarit coûtent moins cher que huit pages toutes différentes, parce que le travail de conception se fait une fois et se réutilise.
C’est la première question que nous posons au chiffrage, et c’est aussi le premier levier d’économie : regrouper des pages hétérogènes sous un gabarit commun réduit le budget sans rien retirer au site.
Le contenu, presque toujours le vrai chemin critique
Sur la majorité des projets que nous livrons, ce n’est pas l’intégration qui retarde la mise en ligne, c’est le contenu. Les textes ne sont pas prêts, les photos n’existent pas, personne n’a le temps de valider.
Nous traitons donc le contenu comme une ligne de projet à part entière, avec un responsable et une échéance, et non comme une formalité de fin. Deux options existent : vous rédigez à partir d’une trame que nous fournissons, ou nous rédigeons à partir d’entretiens. La seconde coûte plus cher et fait gagner des semaines.
L’intégration au reste de vos outils
Un formulaire qui envoie un mail ne coûte presque rien. Un formulaire qui crée une fiche dans votre CRM, déclenche une relance et remonte dans un tableau de suivi est un projet en soi.
Ce n’est pas un supplément décoratif : c’est souvent ce qui décide si le site rapporte ou non. Nous le chiffrons séparément pour que l’arbitrage soit explicite, et nous détaillons cette mécanique sur la page intégration CRM.
Ce qui ne change pas le prix, contrairement à l’idée reçue
- Le choix de l’outil, une fois le besoin cadré : l’écart de licence est marginal devant le coût de conception.
- Le nombre de couleurs, de polices ou d’animations : c’est du temps de conception, pas de la complexité technique.
- Le nombre de langues, tant que la structure a été prévue dès le départ. Ajouté après coup, c’est une autre histoire.
Ce qui coûte, c’est ce qui est décidé tard. Un arbitrage tranché au cadrage est gratuit ; le même arbitrage tranché après la maquette se paie en refonte partielle.
Ce que ça coûte.
Les montants sont des points de départ. Le devis se fait après cadrage, jamais avant.
Pour un artisan, un cabinet ou un commerce. Sans frais de mise en service, engagement de vingt-quatre mois.
Pour une PME qui doit avancer chaque semaine. Demandes illimitées, une mission à la fois.
À partir de
Pour un besoin ponctuel et cadré : refonte, première version, plateforme métier, automatisation.
Votre situation ne rentre pas dans une case ?
C'est fréquent. On construit l'engagement qui correspond à votre contexte, votre budget et votre calendrier.
Ce que ces montants couvrent, et ce qu’ils ne couvrent pas
Un devis de site comparé à un autre ne veut rien dire tant qu’on ne sait pas ce que chacun inclut. Voici comment nous découpons, pour que la comparaison soit possible.
Ce qui est toujours compris
- Le cadrage, c’est-à-dire les arbitrages structurants tranchés avant la maquette.
- La conception des gabarits, qui est le vrai poste de travail.
- L’intégration, la mise en ligne et les redirections depuis l’ancien site.
- La prise en main de votre équipe et la documentation qui va avec.
Ce qui se chiffre à part, et pourquoi
La rédaction des contenus, parce qu’elle dépend de qui l’assume et que c’est presque toujours le chemin critique du projet. Les photos et illustrations, parce qu’une séance sur site n’a rien à voir avec une banque d’images. Les connexions à vos outils métier, parce qu’une intégration au CRM est un projet en soi et non une option de formulaire.
Nous les sortons du forfait volontairement. Les inclure au chiffrage global permettrait d’afficher un prix plus rond, au prix d’un arbitrage que vous ne verriez pas passer.
Le suivi, qui n’est pas une rente
Un site sans entretien se dégrade, et la remise à niveau coûte plus cher que l’entretien qu’elle remplace. Le suivi mensuel existe pour cette raison, il n’est pas obligatoire, et il n’a d’intérêt que si personne chez vous ne tient ce rôle.
S’il vous reste une question sur ce qui entre dans quelle ligne, elle se règle en trente minutes d’échange, avant le devis plutôt qu’après.
Ce qui se passe après la mise en ligne
Un site n’est pas un livrable, c’est un actif qui se déprécie si personne ne s’en occupe. Ce qui suit la mise en ligne compte autant que ce qui la précède, et se prépare avant.
Les quatre-vingt-dix premiers jours
Les trois premiers mois sont ceux où le site vous apprend le plus. Les visiteurs ne se comportent jamais tout à fait comme la maquette le supposait : ils lisent une section que vous jugiez secondaire, ignorent le bouton que vous aviez mis en avant, quittent la page au même endroit.
Nous prévoyons donc explicitement une phase d’ajustement après la livraison, courte et bornée. Elle ne sert pas à ajouter des fonctionnalités mais à corriger ce que les données montrent : un titre reformulé, une action déplacée plus haut, une étape retirée d’un formulaire. Ce sont les modifications les moins coûteuses du projet et les plus rentables, parce qu’elles s’appuient sur du réel et non sur des hypothèses.
Ce qu’on mesure, et ce qu’on ignore volontairement
La plupart des tableaux de bord affichent des chiffres qui ne servent à rien. Le nombre de visites ne dit pas si le site fonctionne, et le taux de rebond est presque toujours mal interprété.
- Le nombre de demandes qualifiées reçues, qui est le seul chiffre qui paie des salaires.
- Le chemin réellement emprunté avant une demande, qui indique quelles pages travaillent.
- Les pages où les visiteurs partent sans rien faire, qui indiquent où la promesse casse.
- Le temps d’affichage réel sur mobile, parce qu’une page lente perd des visiteurs avant même d’être lue.
Nous ignorons délibérément le reste au démarrage. Un tableau de bord de trente indicateurs n’est jamais consulté ; quatre chiffres suivis chaque mois changent des décisions.
L’entretien, ou la dégradation silencieuse
Un site qui n’est pas entretenu ne tombe pas en panne, il se dégrade. Les extensions vieillissent, les correctifs de sécurité s’accumulent, les images ajoutées au fil de l’eau alourdissent les pages, et la performance baisse d’un point par mois sans que personne ne s’en aperçoive.
La dégradation est silencieuse, c’est ce qui la rend coûteuse : on la découvre au moment où elle est devenue une remise à niveau. Nous traitons ce sujet en détail sur la page SEO et performance, et le suivi mensuel existe pour cette raison précise, pas pour vendre une ligne récurrente.
Quand faut-il refaire plutôt que corriger
Il arrive un moment où corriger coûte plus cher que reconstruire, et il est utile de savoir le reconnaître plutôt que de le subir.
Le signal n’est pas l’âge du site ni la mode graphique. Ce sont trois symptômes concrets : chaque modification en casse une autre, personne dans l’équipe n’ose plus y toucher, et la structure de contenu ne correspond plus à ce que vous vendez aujourd’hui. Quand les trois sont réunis, la refonte est moins chère que l’entretien.
Tant qu’ils ne le sont pas, refaire un site qui fonctionne est une dépense de confort. Nous le disons quand c’est le cas, y compris lorsque cela nous fait perdre le projet.
Refonte ou création : ce qui change, et ce qui ne change pas
Une refonte n’est pas une création avec un site existant en plus. C’est un projet différent, avec un actif à protéger et des contraintes que la page blanche n’a pas.
Ce qu’une refonte a de plus, et qui coûte
Le plan de redirections, d’abord. C’est le poste où l’on perd le plus vite ce qui a mis des années à se construire : chaque adresse qui disparaît sans redirection est un actif abandonné. Nous établissons la correspondance ancienne page par ancienne page avant la mise en ligne, et nous la vérifions après, parce qu’un plan non testé se découvre toujours trop tard.
La reprise du contenu, ensuite. Elle est presque toujours sous-estimée, parce qu’on suppose qu’il suffit de recopier. En pratique, un site de dix ans contient des pages qui ne correspondent plus à ce que vous vendez, des doublons qui se disputent la même recherche, et des pages que personne ne consulte. Trier vaut mieux que transférer.
Et les données d’usage, enfin, qui sont le vrai avantage d’une refonte sur une création. Un site existant a des visiteurs, donc des traces : où ils arrivent, quel chemin ils prennent, à quel écran ils s’arrêtent. Refondre sans les lire revient à corriger un problème supposé.
Ce qu’une refonte a de moins
L’incertitude. Sur une création, on suppose ce que les visiteurs cherchent ; sur une refonte, on le sait. Les arbitrages structurants se tranchent donc plus vite, et le cadrage est plus court.
Quand refondre, et quand s’abstenir
Trois signaux, et il faut les trois. Une mise à jour du socle casse le site parce que le thème ou les extensions ne suivent plus. Personne dans l’équipe n’ose plus toucher au contenu. Et la structure ne correspond plus à ce que vous vendez aujourd’hui.
Quand les trois sont réunis, la refonte coûte moins cher qu’une année de corrections successives. Tant qu’ils ne le sont pas, refaire un site qui fonctionne est une dépense de confort, et nous le disons plutôt que de la chiffrer.
Refondre d’un bloc ou par lots
Quand le site existant reçoit du trafic réel, la mise en ligne d’un seul coup a un défaut structurel : si les indicateurs baissent, on ne sait pas laquelle des cinquante modifications en est la cause. Nous préférons alors avancer par lots, en commençant par les pages qui portent l’enjeu, et en mesurant entre chaque.
C’est plus lent en apparence et plus rapide en réalité. Cela évite surtout la situation la plus pénible d’une refonte : devoir défendre un nouveau site dont on ne peut pas prouver qu’il fait mieux que l’ancien.
Deux chantiers qui ont leur propre page
Cette page couvre la création et la refonte d’un site. Deux situations voisines demandent un traitement distinct, avec leurs propres livrables et leurs propres pièges.
Migration vers Webflow
Changer de plateforme sans perdre son référencement n’est pas le même chantier que refaire un site. Le livrable principal n’y est pas le design, c’est le plan de redirections établi adresse par adresse, plus le tri du contenu existant et la surveillance des deux semaines qui suivent la bascule. Cette page traite aussi les six pièges qui reviennent d’une migration à l’autre.
Maintenance de site web
Ce qui se passe après, sur la durée. Mises à jour, sauvegardes réellement testées, supervision, sécurité et évolutions continues. C’est le poste qui décide si votre site sera encore un actif dans trois ans ou un chantier, et il se traite pour un site que nous avons construit comme pour un site que nous n’avons pas construit.
Cette page, déclinée par ville
Le marché n’est pas le même partout, et une page nationale ne peut pas le dire. Nous avons donc écrit une page par ville sur une sélection de villes françaises, chacune avec son tissu économique réel et ce que cela change pour un site.
À Orléans, où nous avons un bureau, trois de nos réalisations sont locales et nommées. Ailleurs, chaque page précise que nous travaillons à distance.
Vous vous déplacez chez vos clients ?
Une entreprise qui se déplace n’a pas le même problème qu’un commerce installé. Trois choses comptent alors : la zone déclarée plutôt que subie, la fiche établissement avec sa zone de chalandise, et pourquoi une page par commune desservie est une mauvaise idée.
Les questions qu’on nous pose.
Deux formats. 299 € par mois sans frais de mise en service pour un site pris en charge de bout en bout. À partir de 8 000 € pour un projet cadré avec une fin. Le devis vient après un échange, jamais avant, et il est ferme.
On les écrit. Une heure de conversation, et nous rédigeons à partir de ce que vous nous avez dit. Vous relisez et corrigez. C'est le point qui enlise le plus souvent ce type de projet.
Pas si le plan de redirections est complet, et c'est notre premier livrable, pas le dernier. Chaque ancienne adresse reçoit une destination, une par une, testée avant la bascule et revérifiée après.
Oui, et c'est l'objectif. Les blocs sont pensés pour vos contenus, pas pour un catalogue de démonstration. Vous ajoutez une page ou changez un texte sans nous appeler.
On tranche au cadrage, sur votre organisation et sur qui éditera le site après la mise en ligne. Pas sur nos préférences : nous livrons les trois, ce qui nous permet de recommander sans arrière-pensée.
Ce n'est pas la bonne question. Ce qui fait le prix et le délai, c'est le nombre de gabarits différents. Trois cents pages sur cinq modèles coûtent moins cher que huit pages toutes différentes.
On l'audite avant de trancher, et on vous le dit franchement. Reprendre un site mal construit coûte souvent plus cher que repartir proprement. Nous préférons vous le dire avant qu'en cours de route.
Il fait partie de la façon dont nous travaillons. Un site livré puis laissé seul se dégrade en quelques mois : plus de mises à jour, plus de contenu, une visibilité qui retombe. Nous préférons livrer moins de sites et les tenir.
Oui, entièrement : le nom de domaine, l’hébergement, le code. Tout est à votre nom. Si nous cessons de travailler ensemble, vous partez avec le site et quelqu’un d’autre peut le reprendre.
Avant de choisir un outil, lisez ce qu’on en pense.
Sept comparatifs écrits par une agence qui livre les deux côtés. Coût réel, autonomie, reprise par un tiers.
Bolt ou Lovable
Ces outils génèrent une application fonctionnelle à partir d'une description en langage naturel.
Framer ou Webflow
Les deux permettent de concevoir et publier un site sans écrire de code, avec un niveau de finition élevé.
Make ou Zapier
Zapier a démocratisé l'automatisation sans code.
Monday ou Notion
Monday est un outil de gestion de projet.
n8n ou Make
Les deux outils font la même promesse : connecter vos applications et automatiser ce que vos équipes font à la main.
Shopify ou PrestaShop
Les deux font tourner des boutiques sérieuses en France.
Webflow ou WordPress
La question se pose à chaque refonte.
Montrez-nous votre site actuel.
Quinze minutes au téléphone. On regarde ce qui coince, ce qui se répare et ce qui vaut la peine d'être refait. Sans devis à la clé si ce n'est pas justifié.
Réserver quinze minutes