Du résultat se joue sur la création. Le ciblage compte, mais il ne rattrape pas une publicité qui n’arrête personne.
Parler à des gens
qui ne vous cherchaient pas.
Facebook et Instagram font l’inverse d’un moteur de recherche : personne n’y demande rien. Il faut arrêter le pouce, et ça se joue sur la création avant le ciblage. Zéro commission sur votre budget média.
Trois repères avant de nous appeler.
Créations testées par cycle. Une seule publicité, aussi soignée soit-elle, ne dit rien : il n’y a pas de point de comparaison.
La régie et votre facturation. Quand les deux divergent, c’est la seconde qui a raison.
Vous êtes probablement ici pour une de ces trois raisons.
Si l’une des trois vous ressemble, le reste de la page vous concerne.
« On a fait une belle publicité, elle n’a rien donné. »
Une seule création, c’est un pari. Personne ne sait prédire laquelle fonctionnera : on en teste plusieurs par cycle.
« Je ne sais pas si mon offre se prête à ce canal. »
Un produit qui se comprend en trois secondes y fonctionne. Une prestation complexe rarement en direct. On vous le dit avant d’engager un budget.
« Les chiffres de la régie ne collent pas avec mes ventes. »
On confronte les deux sources. Quand elles divergent, c’est votre facturation qui a raison.
Ce que nous faisons pour vous, concrètement
On regarde d’abord si votre offre se prête à ce canal. Un produit qui se comprend en trois secondes et se décide vite y fonctionne. Une prestation complexe, chère, qui demande trois rendez-vous avant signature, y fonctionne rarement en direct, et il vaut mieux le savoir avant d’engager un budget.
On construit ensuite des créations, au pluriel. Pas une belle publicité : plusieurs propositions qui racontent des choses différentes, parce que personne, chez nous comme ailleurs, ne sait prédire laquelle fonctionnera. La seule méthode fiable consiste à en produire assez pour laisser le marché trancher.
On installe enfin une mesure qui ne se contente pas de ce que la régie s’attribue, et on la confronte à ce que dit votre facturation.
Dit avec des résultats, pas des livrables.
Trois choses que ce chantier doit faire pour vous, et ce qu’on met en place pour chacune.
Des créations qui arrêtent le pouce
Quatre à six par cycle, qui racontent des choses différentes. On garde ce qui marche, on refait dans cet esprit.
Une décision prise sur vos ventes
Pas sur le tableau de bord de la régie. Deux sources, une seule vérité.
Un budget que vous pouvez arrêter
Nos honoraires ne dépendent pas de ce que vous dépensez, et le compte est à votre nom.
Ce que nos clients en disent.
★★★★★Je suis venu pour un projet d'application de rencontre, ils ont su transformer mes idées en un cahier des charges solide et structuré. Pour quelqu'un comme moi qui ne vient pas du monde digital, c'est exactement ce dont j'avais besoin.
Alexandre GiorgiProjet d'application
★★★★★Ils ont refait notre site internet, s'occupent du suivi et sont toujours disponibles pour de bons conseils. Je recommande, de vrais professionnels qui s'intéressent réellement au projet.
Maison Remamaisonrema.com
★★★★★Ils ont relevé le défi en travaillant dans un calendrier très serré, sans pour autant sacrifier les détails importants. Leur qualité de travail est vraiment impressionnante.
Youssef Hafez DoniaCréation de marque
Montrez-nous vos trois dernières publicités.
Quinze minutes. On vous dit ce qui arrête le pouce et ce qui se fait dépasser, et si votre offre se prête vraiment à ce canal.
Réserver quinze minutes
Le ciblage n’est plus le levier, et c’est une bonne nouvelle
Pendant des années, l’argument de vente de ce canal reposait sur la finesse du ciblage : atteindre exactement les bonnes personnes selon leurs centres d’intérêt déclarés. Cette époque est passée, pour deux raisons.
Le signal s’est réduit
Les restrictions de suivi mises en place par les systèmes d’exploitation et les navigateurs ont retiré à la régie une partie de ce qu’elle observait. Les audiences très fines sont devenues à la fois moins fiables et moins peuplées.
L’algorithme est devenu meilleur que nous
Dans le même temps, la distribution automatique s’est nettement améliorée. Sur une audience large, le système trouve seul les gens qui réagissent, à condition d’avoir de la matière à distribuer et une mesure correcte.
Conséquence pratique : passer des heures à découper des audiences produit aujourd’hui moins que passer ces heures à produire une création de plus. C’est contre-intuitif pour qui a connu la période précédente, et c’est l’ajustement que nous faisons le plus souvent sur les comptes repris.
Trois différences qui changent la livraison.
Pas de juniors présentés comme des seniors
Notre collectif est curé : une trentaine de spécialistes sélectionnés sur leur portfolio. Personne n’apprend sur votre projet.
Un seul interlocuteur, pas un comité
Karim ou Jordan porte votre dossier de bout en bout. Vous n’expliquez pas trois fois la même chose à trois personnes différentes.
Un livrable à chaque sprint
Quinze jours, un livrable. Vous voyez le projet avancer en temps réel, vous ajustez, on corrige. Pas d’effet tunnel.
Comment ça se passe
Meta Ads : la création d’abord, le ciblage ensuite.
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1 L’offre se prête-t-elle au canal ?
Un produit qui se comprend en trois secondes, oui. Une prestation complexe, rarement en direct. On vous le dit avant d’engager un budget.
VousUne heure sur votre offre et vos ventes.NousUne réponse franche, et le périmètre si on y va. -
2 Quatre à six créations
Qui racontent des choses différentes. Personne ne sait prédire laquelle fonctionnera, donc on teste.
VousNous ouvrir vos lieux, vos gestes, vos produits.NousLes créations, prêtes à diffuser. -
3 La mesure
La régie et votre facturation. Quand elles divergent, c’est la facturation qui a raison.
VousUn accès à vos ventes.NousUn suivi qui dit la vérité. -
4 Lancement et lecture
Budget restreint, puis lecture : ce qui arrête le pouce, ce qui se fait dépasser.
VousRien.NousLes résultats par création, et une décision. -
5 Le cycle suivant
On garde ce qui marche, on refait dans cet esprit, on coupe le reste. Chaque mois.
VousUn point mensuel.NousLe rapport, et les créations suivantes.
Comment se juge une création, et pourquoi il en faut plusieurs
Une publicité qui ne fonctionne pas n’est pas une publicité ratée : c’est une information. Le problème n’est jamais d’avoir une mauvaise création, c’est de n’en avoir qu’une, parce qu’on ne peut alors rien comparer et rien apprendre.
Les trois premières secondes
C’est là que tout se joue. Si l’ouverture n’arrête pas, le reste n’existe pas, même si le reste est excellent. Nous regardons donc d’abord combien de personnes dépassent ce seuil, avant même de regarder les ventes.
Ce qui ressemble à une publicité est ignoré
Le fil d’actualité est un endroit où les gens regardent leurs proches et leurs centres d’intérêt. Une image manifestement produite par une agence s’y signale immédiatement et se fait dépasser. Les formats qui fonctionnent le mieux ressemblent souvent à ce qui les entoure, ce qui contrarie régulièrement les attentes de direction artistique.
L’usure
Une bonne création ne reste pas bonne. À mesure qu’elle est vue plusieurs fois par les mêmes personnes, son rendement baisse. Ce n’est pas un échec, c’est le fonctionnement normal du canal, et cela impose une cadence de remplacement plutôt qu’un travail ponctuel.
Nos honoraires, votre budget, votre compte
Sur ce canal, la dépense monte vite dès qu’une création fonctionne, et la question de savoir qui a intérêt à ce qu’elle monte se pose donc tout de suite.
Trois règles valent sur tout le pôle. Le budget média ne transite pas par nous et nous n’en prenons aucun pourcentage : nos honoraires sont fixes. Le compte est créé à votre nom, et l’historique comme les audiences vous restent si nous cessons de travailler ensemble. Et il n’y a pas d’engagement de durée sur le pilotage publicitaire. Le détail de ces trois points est sur la page du pôle.
Ce que devient votre publicité quand elle a bien fonctionné
Un effet secondaire mérite d’être anticipé, parce qu’il se produit régulièrement et prend les équipes de court.
Une publicité qui fonctionne attire des commentaires. Des questions sur le prix, sur les délais, sur la disponibilité, parfois des critiques publiques. Ces commentaires sont visibles par tous ceux qui voient ensuite la publicité, et ils pèsent plus lourd que le message lui-même : une question laissée sans réponse pendant trois jours sous une publicité très diffusée coûte des ventes.
Nous intégrons donc cette charge dans le cadrage, parce qu’elle ne relève pas du pilotage publicitaire mais de votre organisation. Qui répond, dans quel délai, avec quelle latitude. Une entreprise qui lance une campagne sans avoir répondu à cette question découvre le problème au pire moment, c’est-à-dire quand la campagne marche.
Sur l’attribution, et pourquoi nos chiffres seront plus bas que ceux de la régie
Un point de désaccord régulier mérite d’être posé à l’avance, parce qu’il surprend toujours au premier rapport.
Une régie publicitaire mesure ses propres performances. Quand quelqu’un voit votre publicité puis achète, elle s’attribue la vente. Quand quelqu’un voit votre publicité, l’oublie, tape votre nom dans un moteur trois semaines plus tard et achète, elle se l’attribue souvent aussi. Ce n’est pas de la malhonnêteté, c’est ce que la fenêtre de mesure permet de voir.
Le résultat est qu’en additionnant ce que revendiquent plusieurs canaux, on obtient régulièrement plus de ventes que le nombre réel.
Notre méthode est simple et peu flatteuse : nous comparons ce que dit la régie à ce qu’encaisse l’entreprise. Quand les deux divergent, la comptabilité a raison. Nos rapports affichent donc des chiffres plus bas que l’interface, et c’est volontaire.
Ce que ça coûte.
Hors budget média et hors production de visuels. Le devis se fait après cadrage.
Pour un artisan, un cabinet ou un commerce. Sans frais de mise en service, engagement de vingt-quatre mois.
Pour une PME qui doit avancer chaque semaine. Demandes illimitées, une mission à la fois.
À partir de
Pour un besoin ponctuel et cadré : refonte, première version, plateforme métier, automatisation.
Votre situation ne rentre pas dans une case ?
C'est fréquent. On construit l'engagement qui correspond à votre contexte, votre budget et votre calendrier.
Les questions qu’on nous pose.
Parfois, mais rarement pour vendre en direct. Le canal fonctionne mieux en B2B pour faire connaître, faire télécharger un contenu ou remplir un webinaire que pour déclencher un rendez-vous commercial. Si votre cible est très étroite et votre panier élevé, LinkedIn est souvent plus indiqué, malgré des clics bien plus chers.
C’est le format qui domine aujourd’hui, donc c’est un avantage net. Mais une vidéo tournée au téléphone, qui montre le produit et parle simplement, bat régulièrement une production coûteuse trop léchée. Le budget de production n’est pas le facteur déterminant, la quantité d’essais l’est davantage.
Cela dépend de votre budget : plus il est élevé, plus vos publicités sont vues souvent par les mêmes personnes, plus elles s’usent vite. Sur un budget modeste, quelques nouvelles créations par mois suffisent. Ce qui ne fonctionne jamais, c’est de lancer une création et de la laisser tourner un an.
Parce que nous les confrontons à votre facturation. Une régie s’attribue des ventes qu’elle a parfois seulement accompagnées. Nous préférons un chiffre moins flatteur et utilisable pour décider.
Les deux plateformes se pilotent depuis le même compte et il est rarement utile de trancher à l’avance. On laisse la distribution s’ajuster, puis on regarde où les résultats se produisent réellement. L’intuition sur ce point se trompe souvent.
Oui, et c’est généralement la campagne la plus rentable du compte, parce qu’elle s’adresse à des gens qui vous connaissent déjà. Sa limite est le volume : elle dépend de votre trafic existant et ne peut donc pas porter à elle seule une stratégie de croissance.
À vous. Nous le créons sous votre identité et nous y accédons comme prestataire. Les audiences construites et l’historique d’apprentissage restent chez vous si nous cessons de travailler ensemble.
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Quinze minutes. On vous dit ce qui arrête le pouce et ce qui se fait dépasser, et si votre offre se prête vraiment à ce canal.
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