La carte est le contenu
Lisible sur téléphone, à jour, jamais en PDF. C'est la page la plus consultée du site, et de très loin.
Le client regarde trois choses avant de choisir : la carte, les avis et les horaires. Tout le reste est secondaire.
La séquence est toujours la même, et elle dure moins d’une minute. Quelqu’un a faim ou cherche où dîner, il regarde ce qui s’affiche près de lui, il consulte la carte pour voir si ça lui plaît et à quel prix, il jette un oeil aux avis récents, et il vérifie que vous êtes ouvert.
Si l’une de ces trois choses manque ou n’est pas à jour, il passe à l’adresse suivante. Ce n’est pas un manque d’intérêt pour votre cuisine : c’est qu’une information absente est traitée comme une réponse négative.
Nous construisons donc autour de ces trois points, dans cet ordre, et nous traitons la fiche établissement avant le site parce que c’est elle qui s’affiche en premier. Le reste, l’histoire du lieu, l’équipe, les photos, sert à convaincre une fois que la décision est presque prise.
Trois points où un projet mené pour votre métier ne ressemble pas à un projet générique.
Lisible sur téléphone, à jour, jamais en PDF. C'est la page la plus consultée du site, et de très loin.
Chaque étape supplémentaire perd des clients. Le bouton est visible sans faire défiler, sur chaque page.
Un client devant une porte fermée laisse un avis, et il ne revient pas. Les fermetures exceptionnelles se tiennent.
Trois à cinq semaines, un livrable à chaque étape.
Votre cuisine, votre carte, votre service, et ce que vos clients regardent avant de réserver. Vous n’avez rien à préparer.
L’arborescence et le contenu de chaque page, avant tout design. Changer d’avis coûte cinq minutes à ce stade, une semaine plus tard.
Les maquettes, sur téléphone d’abord. Deux allers-retours prévus. On ne construit qu’une fois que vous avez dit oui.
Intégration, carte mise en ligne dans un format lisible et modifiable par vous, réservation en deux appuis, horaires exacts sur la fiche Google.
Bascule à un moment creux, redirections testées, formulaires vérifiés, puis trente minutes de prise en main. Ensuite : mises à jour, sauvegardes, avis, et un chantier d’amélioration par trimestre.
C’est la page qui décide, et c’est presque toujours celle qui est traitée le plus vite. Trois erreurs reviennent.
C’est l’erreur la plus fréquente et la plus coûteuse. Un document PDF sur un téléphone s’ouvre dans un lecteur séparé, s’affiche minuscule, demande de zoomer et de faire glisser dans deux directions. Une partie des clients abandonne avant d’avoir lu trois lignes.
Il pose un second problème, invisible celui-là : le contenu d’un PDF est mal exploité par les moteurs. Quelqu’un qui cherche un plat que vous servez ne vous trouvera pas.
La carte doit être une page du site, en texte, qui se lit en faisant défiler d’un pouce.
Un prix qui a changé, un plat qui n’existe plus, une carte d’hiver en juin. Le client s’en aperçoit sur place, et c’est un mauvais début de repas. Nous construisons donc l’édition pour qu’une modification de carte prenne deux minutes depuis un téléphone, sans mise en page à refaire.
Cacher les prix ne protège de rien : le client suppose que c’est cher et va voir ailleurs. Les afficher qualifie la demande, et vous évite des tables qui repartent après avoir regardé.
Les mentions qui évitent une question au téléphone et qui font venir des gens : les plats végétariens, les allergènes courants, la formule du midi et son prix, et la possibilité de privatiser. Ce sont des informations que les clients cherchent activement.
Le parcours de réservation est l’endroit du site où l’on perd le plus de monde, et cela se corrige sans changer d’outil.
Visible sans faire défiler, sur toutes les pages, y compris sur la carte, qui est la page où la décision se prend. Un bouton présent uniquement en page d’accueil suppose que le client remonte, et il ne remonte pas.
Deux appuis pour arriver au choix de la date : c’est la cible. Chaque écran intermédiaire, chaque champ facultatif présenté comme obligatoire, chaque création de compte demandée avant la réservation fait partir une partie des clients.
Nous nous branchons sur l’outil de réservation que vous utilisez déjà. Changer d’outil est un projet à part, avec ses propres conséquences sur vos habitudes de service, et il ne doit pas se décider par ricochet.
Sur mobile, un appui pour appeler vaut souvent mieux qu’un formulaire, en particulier pour les réservations du jour même et les grandes tables. Le numéro doit donc être un lien d’appel, visible en permanence, et non une image ou un texte à recopier.
Combien d’appuis sur le bouton de réservation, combien d’appels partis depuis le site, et à quel écran les gens s’arrêtent. Ces trois chiffres disent où le parcours casse, et ils se corrigent en quelques minutes une fois qu’on les connaît.
Pour un restaurant plus que pour tout autre commerce, la fiche est le premier point de contact. Le site vient après, et parfois pas du tout.
Un client devant une porte fermée ne se contente pas de repartir : il laisse un avis, et cet avis reste. Les fermetures exceptionnelles, les congés et les changements de service se tiennent sur la fiche, pas seulement sur une pancarte à la porte.
C’est une tâche de deux minutes qui protège de la seule catégorie d’avis négatifs entièrement évitable.
Les photos de la fiche sont consultées plus souvent que celles du site. Il en faut des récentes, des plats surtout, de la salle ensuite, prises en lumière naturelle. Les photos ajoutées par les clients comptent aussi, et un fonds de photos correctes de votre côté équilibre celles qui le sont moins.
Ils pèsent sur le classement local et surtout sur la décision, et un restaurant en reçoit mécaniquement plus qu’un autre commerce. Deux gestes changent tout : demander l’avis au bon moment, c’est-à-dire quand le client repart content, et répondre à tous, y compris et surtout aux négatifs.
Une réponse posée à un avis critique fait plus pour votre réputation que dix avis élogieux sans réponse, parce qu’elle est lue par les suivants.
La carte peut être renseignée directement dans la fiche, en plus du site. C’est un travail supplémentaire modeste et il capte les clients qui ne cliqueront jamais vers votre site.
Un restaurant travaille aujourd’hui avec plusieurs intermédiaires, et la question n’est pas de les refuser mais de ne pas leur abandonner la relation.
Elles prennent aussi le contact. Un client qui réserve ou commande par une plateforme est un client de la plateforme, que vous ne pouvez pas prévenir d’une soirée spéciale ni faire revenir directement.
Ce n’est pas un argument pour les quitter, c’est un argument pour avoir un canal direct qui fonctionne à côté.
Être au moins aussi simple. Si réserver chez vous demande trois écrans de plus que sur une plateforme, le client passera par la plateforme et vous paierez la commission d’un client qui vous cherchait déjà.
Et donner une raison de venir en direct : une formule, une table particulière, une disponibilité que la plateforme n’affiche pas.
Vos horaires, votre carte et vos prix apparaissent à plusieurs endroits que vous ne contrôlez pas tous. Une incohérence entre la plateforme et votre site produit exactement la même déception qu’une information fausse.
Nous listons donc au cadrage tous les endroits où vos informations apparaissent, et nous établissons quelle est la source de vérité. C’est un travail modeste, jamais fait, et il évite l’essentiel des malentendus.
Un restaurateur n’a pas de temps de bureau. Toute tâche qui suppose un ordinateur et un moment calme ne sera pas faite, et c’est une contrainte de conception, pas un reproche.
Si l’un de ces gestes demande un ordinateur, un mot de passe oublié ou un appel au prestataire, il ne se fera pas, et le site vieillira.
L’hébergement, les sauvegardes, les mises à jour, la sécurité, la performance et le suivi de la fiche. Plus vos modifications de contenu quand le service ne vous laisse pas le temps : un message suffit.
Un restaurant a des temps forts prévisibles : changement de carte, fêtes, saison. Nous calons le chantier d’amélioration trimestriel dessus plutôt que sur un calendrier abstrait, ce qui rend le suivi utile au lieu d’être une ligne sur une facture.
Un site de restaurant se périme plus vite que tout autre, parce que la carte bouge et que les horaires changent. Livré puis abandonné, il redevient le problème qu’il devait résoudre, avec en plus l’effet d’une carte fausse. C’est la raison pour laquelle la conception et le suivi ne sont pas vendus séparément.
Un restaurant ne se référence pas sur des mots-clés nationaux, il se référence sur un quartier. Trois gestes couvrent l’essentiel, et aucun ne demande de budget.
Dans une grande ville, personne ne cherche « restaurant Paris ». On cherche un quartier, une rue, une station. Ces mentions doivent apparaître naturellement dans les textes du site et dans la description de la fiche, pas empilées en bas de page.
Un client cherche un plat, une cuisine ou une occasion : un menu du midi, une table pour un anniversaire, une cuisine végétarienne, une terrasse. Ce sont ces formulations qui doivent figurer sur le site, parce que ce sont celles qui sont tapées.
Une carte rédigée uniquement en intitulés de plats, sans un mot sur le type de cuisine ni sur les occasions, se prive de la moitié des recherches qui vous concernent.
Nom, adresse et téléphone doivent être écrits exactement de la même façon sur le site, la fiche établissement, les plateformes et les annuaires. Une adresse écrite de trois façons différentes affaiblit le signal local, et c’est le défaut le plus répandu.
Ces trois gestes valent davantage, pour un restaurant, que n’importe quel travail de contenu long. Le fond du sujet est traité sur notre page SEO et performance.
Le site n'est pas vendu seul : la conception et le suivi vont ensemble, dans un abonnement unique.
Tout ce qu'il faut pour être en ligne : cadrage, conception, contenus, formation.
Votre site reste à jour, visible et vivant. Engagement de vingt-quatre mois.
C'est le cas le plus fréquent. On cadre ensemble, et on chiffre sur le périmètre réel.
La question mérite une réponse précise, parce qu’une mensualité sans contenu vérifiable est un abonnement qu’on finit par résilier.
L’hébergement et le nom de domaine. Les mises à jour et la sécurité. Vos modifications de contenu, faites par nous quand vous n’avez pas le temps : carte, horaires, photos. Le suivi de la fiche établissement et des avis. Et un point court sur ce que le site a produit.
Un chantier d’amélioration, décidé sur les chiffres et calé sur votre saison : le parcours de réservation, une page qui manque, la carte du midi mise en avant, la préparation des fêtes.
Un rafraîchissement du design. C’est ce qui évite qu’un site prenne dix ans d’un coup et qu’il faille tout refaire.
Le nom de domaine, vos contenus, vos photos et vos accès. L’engagement porte sur la durée du suivi, pas sur la propriété de ce qui a été produit. Le détail de ce travail d’entretien est décrit sur la page maintenance de site web.
Parce qu'elle est illisible sur un téléphone, qui est l'écran de la quasi-totalité de vos visiteurs, et parce que son contenu est mal exploité par les moteurs. Quelqu'un qui cherche un plat que vous servez ne vous trouvera pas. La carte doit être une page en texte.
Oui, en deux minutes depuis un téléphone, sans mise en page à refaire. C'est la contrainte de conception principale du projet : un geste qui demande un ordinateur ne se fera pas.
Rarement. Nous nous branchons sur celui que vous utilisez déjà. Changer d'outil a des conséquences sur vos habitudes de service et ne doit pas se décider par ricochet d'un projet de site.
Oui. Les cacher ne protège de rien : le client suppose que c'est cher et va voir ailleurs. Les afficher qualifie la demande et vous évite des tables qui repartent après avoir regardé la carte.
Les garder si elles vous apportent du volume, et avoir un canal direct au moins aussi simple à côté. Si réserver chez vous demande trois écrans de plus, vous paierez une commission sur un client qui vous cherchait déjà.
En répondant, posément et publiquement. La réponse est lue par les clients suivants et compte davantage que l'avis lui-même. Nous vous aidons à cadrer le ton et à traiter les cas difficiles.
Trois à quatre semaines. Le facteur limitant est la disponibilité des photos et la validation de la carte, qui demandent votre temps en dehors du service.
Une fiche par établissement et une page par adresse, avec sa carte et ses horaires propres. Le travail principal se déplace alors vers la recherche locale, qui devient le poste le plus rentable.
C'est utile et ce n'est pas la priorité. Une fiche établissement tenue et une carte à jour rapportent plus de couverts qu'une publication quotidienne, pour beaucoup moins de temps. Les réseaux viennent après, quand la base est en place.
Quinze minutes pour regarder votre site et votre fiche, et vous dire ce qui se corrige tout de suite.
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