Le mobile est la seule version
La quasi-totalité des visites vient d'un téléphone, souvent dehors, parfois en marchant. Adresse, horaires et téléphone doivent être accessibles en un geste.
Boucherie, épicerie fine, cave, fromagerie, fleuriste. Un site pensé pour la recherche locale et la confiance, pas pour vendre en ligne.
Un commerce de qualité se fait recommander de bouche à oreille, et cette recommandation finit presque toujours par une recherche sur un téléphone : le nom de la boutique, ou « boucherie » plus le nom du quartier. Ce qui se passe à ce moment décide de la visite.
Le problème n’est presque jamais l’absence de site. C’est un site créé il y a six ans, avec des horaires faux, trois photos sombres et une adresse qui n’apparaît pas sur la fiche Google. Le client ne se dit pas que le site est vieux, il se dit que la boutique a peut-être fermé.
Nous construisons donc dans cet ordre : la fiche établissement d’abord, parce que c’est elle qui s’affiche en premier et qu’elle est gratuite, puis un site court qui donne envie et qui rassure. Vendre en ligne est une autre question, et elle n’est pas toujours la bonne.
Trois points où un projet mené pour votre métier ne ressemble pas à un projet générique.
La quasi-totalité des visites vient d'un téléphone, souvent dehors, parfois en marchant. Adresse, horaires et téléphone doivent être accessibles en un geste.
C'est elle qui s'affiche en premier et elle ne coûte rien. Un site parfait derrière une fiche vide, c'est une porte cachée.
Dans un métier de bouche ou de détail, l'image est le produit. Des photos justes valent plus que n'importe quel texte.
Trois à cinq semaines, un livrable à chaque étape.
Ce que vous vendez, ce qui vous distingue de la boutique d’à côté, et ce que vos clients demandent le plus souvent. Vous n’avez rien à préparer.
L’arborescence et le contenu de chaque page, avant tout design. Changer d’avis coûte cinq minutes à ce stade, une semaine plus tard.
Les maquettes, sur téléphone d’abord. Deux allers-retours prévus. On ne construit qu’une fois que vous avez dit oui.
Intégration, photos de la boutique retraitées, vitesse sur mobile, et votre fiche Google reprise avec les bonnes catégories et les bons horaires.
Bascule à un moment creux, redirections testées, formulaires vérifiés, puis trente minutes de prise en main. Ensuite : mises à jour, sauvegardes, avis, et un chantier d’amélioration par trimestre.
Pour un commerce de proximité, c’est le poste avec le meilleur rapport effet sur coût, et il est presque toujours négligé.
Quand quelqu’un cherche votre métier près de chez lui, ce qui s’affiche en haut n’est pas un site : c’est une carte avec des fiches, leurs notes, leurs horaires et leurs photos. Le clic vers le site vient après, et souvent il ne vient pas, parce que la fiche a déjà répondu.
Un commerce dont la fiche est incomplète est donc invisible à l’endroit exact où la décision se prend, même avec un très beau site.
Ils pèsent sur le classement local et surtout sur la décision. Un commerce avec quinze avis récents et sincères bat un commerce avec quarante avis vieux de trois ans.
Le point qui change tout est la demande : la plupart des clients satisfaits laisseraient un avis si on le leur demandait, et presque personne ne le fait spontanément. Nous mettons en place le moyen le plus court de le demander, et nous vous aidons à répondre, y compris aux avis négatifs, qui se traitent et ne se subissent pas.
Un site de commerce n’a pas besoin d’être grand. Il a besoin d’être juste, à jour, et rapide sur un téléphone.
Un menu à huit entrées pour un site de cinq pages. Un carrousel d’accueil que personne ne fait défiler. Des documents PDF à télécharger, illisibles sur téléphone. Et une actualité qui s’arrête au mois de sa création, qui date le site plus sûrement qu’une absence d’actualité.
Elle se pose souvent et se tranche rarement au bon endroit. Vendre en ligne suppose de gérer des commandes, des créneaux, parfois une livraison, et surtout d’y consacrer du temps chaque jour. Pour beaucoup de commerces, la bonne réponse intermédiaire est la commande à retirer, sans paiement en ligne : le client réserve, vous préparez, il paie au comptoir.
Quand le commerce en ligne devient un vrai canal, c’est un autre projet, et nous en décrivons les arbitrages dans Shopify ou PrestaShop.
C’est l’endroit où un budget modeste change le plus le résultat, et celui qu’on sacrifie le plus souvent.
Un client cherche votre boutique, pas une boutique. Une image générique le lui dit immédiatement, même sans qu’il sache l’expliquer, et elle produit exactement l’inverse de l’effet recherché : la méfiance.
Dans les métiers de bouche et de détail haut de gamme, le produit est visuel par nature. Trois bonnes photos de vos étals valent plus que dix paragraphes.
De la lumière, réelle de préférence, prise en journée. Un cadrage serré sur le produit plutôt qu’un plan large de la boutique vide. Et un traitement pour le web, parce qu’une photo en pleine résolution met quatre secondes à s’afficher sur un téléphone et fait partir le visiteur avant de l’avoir convaincu.
Nous partons de vos photos existantes quand elles sont exploitables, et nous les retraitons : recadrage, luminosité, compression, formats adaptatifs. Quand elles ne le sont pas, nous vous donnons une trame simple pour en prendre vous-même avec un téléphone récent, ce qui suffit dans la grande majorité des cas.
Une séance avec un photographe reste la meilleure option quand le budget le permet. Elle se chiffre à part, parce que ce n’est pas le même métier et parce que vous devez voir passer cet arbitrage.
C’est le vrai enjeu d’un site de commerce. Un site qui n’a pas bougé depuis deux ans dit au visiteur quelque chose que vous ne voulez pas qu’il pense.
Les horaires exceptionnels avant chaque période de fermeture. Une photo d’arrivage ou de saison. Et une réponse aux avis reçus dans le mois. C’est tout, et cela suffit à ce que le site et la fiche restent crédibles.
Nous construisons donc l’édition pour que ces trois gestes soient faisables depuis un téléphone, en quelques appuis, sans mot de passe oublié et sans nous rappeler.
Le reste, c’est-à-dire l’hébergement, les sauvegardes, les mises à jour, la sécurité, la performance et le suivi de la fiche établissement. Ce sont des tâches qui ne demandent aucune compétence de commerçant et qui, si personne ne les fait, finissent par coûter beaucoup plus que leur prix.
Un site livré puis abandonné se dégrade en quelques mois, et il redevient exactement le problème qu’il devait résoudre. C’est pour cette raison que la conception et le suivi ne sont pas vendus séparément : nous préférons livrer moins de sites et les tenir dans la durée. La mécanique de cette dégradation est décrite dans cet article, et le détail du suivi sur la page maintenance de site web.
Un site de commerce se livre vite, à une condition qui ne dépend pas de nous.
Trois à quatre semaines entre le premier échange et la mise en ligne. Une semaine de cadrage et de collecte, une à deux de conception et d’intégration, une de relecture et de mise en ligne.
Le facteur qui allonge n’est jamais la technique. C’est la disponibilité des photos et la validation des textes, qui demandent votre temps à un moment où la boutique tourne.
D’écrire les textes. C’est le point qui bloque le plus souvent les projets de petite structure : le prestataire attend des contenus que le commerçant n’a pas le temps d’écrire, et le projet s’enlise pendant des mois. Nous les rédigeons à partir de l’entretien, vous les corrigez.
Nous regardons les premières semaines : d’où viennent les visites, quelles pages sont lues, combien d’appels partent depuis le site. Ce sont ces chiffres qui décident du chantier d’amélioration du trimestre suivant, pas une intuition.
Le site n'est pas vendu seul : la conception et le suivi vont ensemble, dans un abonnement unique.
Tout ce qu'il faut pour être en ligne : cadrage, conception, contenus, formation.
Votre site reste à jour, visible et vivant. Engagement de vingt-quatre mois.
C'est le cas le plus fréquent. On cadre ensemble, et on chiffre sur le périmètre réel.
Le format d’un site payé une seule fois, puis laissé seul, est le plus répandu et le plus décevant pour un commerce. Voici pourquoi nous ne le proposons pas.
Les horaires ne sont plus les bons, les photos datent, le socle technique n’a pas été mis à jour, la fiche établissement s’est désynchronisée, et personne ne sait plus qui détient le mot de passe. Le site est devenu un point faible au lieu d’être un point d’entrée.
Le commerçant ne l’a pas négligé par désintérêt : il a une boutique à tenir, et ces tâches ne demandent aucune compétence de son métier.
L’hébergement et le nom de domaine. Les mises à jour et la sécurité. Vos modifications de contenu, faites par nous quand vous n’avez pas le temps. Le suivi de la fiche et des avis. Un chantier d’amélioration par trimestre, décidé sur les chiffres. Et un rafraîchissement du design chaque année, pour que le site ne prenne pas dix ans d’un coup.
Il correspond à la durée en dessous de laquelle ce format n’a pas d’effet mesurable. Nous préférons l’annoncer clairement plutôt que de le dissimuler dans des conditions générales. Ce que vous gardez quoi qu’il arrive : le nom de domaine, vos contenus, vos photos et vos accès.
Pas nécessairement, et c'est souvent la mauvaise première question. Vendre en ligne suppose du temps chaque jour pour les commandes. La réponse intermédiaire, la commande à retirer sans paiement en ligne, convient à la majorité des commerces et coûte beaucoup moins à faire vivre.
Non. Nous partons de ce que vous avez et nous le retraitons. Quand ce n'est pas exploitable, nous vous donnons une trame simple pour en prendre au téléphone, ce qui suffit dans la grande majorité des cas. Une séance photo se chiffre à part.
Nous, à partir d'une heure de conversation avec vous. C'est le point qui bloque le plus souvent les projets de petite structure : un prestataire qui attend des contenus que le commerçant n'a pas le temps d'écrire. Vous corrigez, vous ne rédigez pas.
Oui, elle fait partie du travail et de l'abonnement. C'est le levier le plus rentable pour un commerce de proximité, et il est gratuit : ne pas le traiter serait une faute.
Oui, et l'édition est construite pour se faire depuis un téléphone en quelques appuis : horaires, photo d'arrivage, texte court. Si vous n'avez pas le temps, vos modifications sont incluses dans l'abonnement.
Trois à quatre semaines. Le facteur limitant n'est jamais la technique, c'est la disponibilité des photos et la validation des textes, qui demandent votre temps pendant que la boutique tourne.
Parce que c'est la durée en dessous de laquelle ce format n'a pas d'effet mesurable. Nous préférons l'annoncer plutôt que de le cacher dans des conditions générales. Le domaine, les contenus et les accès vous restent quoi qu'il arrive.
Le principe reste le même, avec une fiche établissement par point de vente et une page par boutique sur le site. C'est un cas fréquent et il change surtout le travail sur la recherche locale, qui devient le poste principal.
Au moment où le client repart content, avec un moyen très court : un lien ou un code à scanner sur le comptoir. La plupart des clients satisfaits laisseraient un avis si on le leur demandait, et presque personne ne le fait spontanément. C'est le geste le plus rentable du dispositif.
Presque jamais pour un commerce. Un blog abandonné après trois articles date le site plus sûrement qu'une absence de blog. Une page qui bouge, celle des arrivages ou de la saison, rend le même service pour une fraction du temps.
Oui, et c'est souvent la bonne trajectoire : on commence par un site qui fait venir en boutique, et on ajoute la commande quand le besoin est prouvé par les demandes reçues. Le socle est conçu pour l'accueillir sans être refait.
Quinze minutes pour regarder votre fiche et votre site, et vous dire ce qui se corrige en une semaine.
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