De la première conversation à la mise en ligne, selon le nombre de gabarits.
Votre métier, votre ville : être là à Paris au bon moment.
Pour un commerce, un cabinet, un artisan installé à Paris et dans ses communes voisines. Un site pensé pour la recherche locale, livré en trois à cinq semaines, pris en charge dans la durée.
Quinze minutes en visio. Rien à préparer de votre côté.
Trois chiffres, pour situer ce qu’on fait à Paris.
Le délai de réponse à une demande, par un interlocuteur qui connaît votre dossier.
Le coût de la fiche établissement, qui est le levier local le plus rentable et le plus négligé.
Ce que les dirigeants nous disent à Paris.
On les entend assez souvent pour savoir par quoi commencer.
« J’ai déjà un site, il ne sert à rien. »
C’est rarement le site entier qui est en cause. Le plus souvent, la promesse n’est pas lisible et le téléphone n’est pas cliquable. On regarde avant de proposer de tout refaire.
« On m’a déjà fait un site, je ne peux rien y toucher. »
Changer un horaire ne devrait pas demander un devis. Vous repartez avec un site que vous modifiez vous-même, et trente minutes suffisent à l’apprendre.
« Je ne sais pas ce que ça va me coûter au final. »
Le périmètre est écrit avant de commencer, le prix est ferme, et ce qui n’est pas dedans est écrit aussi. Il n’y a pas de ligne qui apparaît en cours de route.
Le travail, dans l’ordre où il se fait
Un projet de site échoue rarement sur la technique. Il s’enlise sur les textes que personne n’a le temps d’écrire. C’est pour ça qu’on commence par là : un entretien, puis nous rédigeons. Vous relisez et vous corrigez ce qui ne va pas.
Le reste suit : lecture critique de votre site actuel, conception des pages, mise en ligne, fiche établissement renseignée. Trois à cinq semaines entre la première conversation et la mise en ligne, et ce qui allonge n’est jamais la technique.
Puis nous restons. Mises à jour, sauvegardes, vos modifications de contenu, et un chantier d’amélioration par trimestre. Un interlocuteur qui connaît votre dossier répond sous quatre heures. Vous gardez la main : le site se modifie depuis un téléphone, sans rien casser.
Ce que vous obtenez, à Paris.
Trois choses que le site doit faire pour vous, et ce qu’on met en place pour chacune.
Garder la main sur votre site
Un horaire, un tarif, une photo : vous les changez vous-même en deux minutes. Trente minutes de prise en main suffisent, et le reste est inclus.
Apparaître quand on cherche votre métier à Paris
Une page écrite pour votre territoire, pas pour une ville en général. Une fiche Google renseignée, avec des photos et des horaires justes.
Décrocher plus souvent
Un numéro cliquable en haut de chaque page, vos horaires, un plan. Ce que quelqu’un cherche quand il est déjà dans la rue.
Ce que nos clients en disent.
★★★★★Je suis venu pour un projet d'application de rencontre, ils ont su transformer mes idées en un cahier des charges solide et structuré. Pour quelqu'un comme moi qui ne vient pas du monde digital, c'est exactement ce dont j'avais besoin.
Alexandre GiorgiProjet d'application
★★★★★Ils ont refait notre site internet, s'occupent du suivi et sont toujours disponibles pour de bons conseils. Je recommande, de vrais professionnels qui s'intéressent réellement au projet.
Maison Remamaisonrema.com
★★★★★Ils ont relevé le défi en travaillant dans un calendrier très serré, sans pour autant sacrifier les détails importants. Leur qualité de travail est vraiment impressionnante.
Youssef Hafez DoniaCréation de marque
Quinze minutes, et vous savez où vous en êtes à Paris.
Quinze minutes en visio, écran partagé. On cherche votre métier à Paris, on ouvre ce qui remonte, et on mesure le temps d’affichage de votre site sur un téléphone.
Gratuit et sans engagement
Vous choisissez le créneau. Personne ne vous rappelle ensuite si vous ne le demandez pas.
La liste vous appartient
Vous repartez avec les trois chantiers, dans l’ordre, que vous travailliez avec nous ou non.
Faites glisser pour comparer.
Vos clients à Paris, et ce qu’ils cherchent
L’économie locale tourne autour de sièges sociaux, conseil, médias, mode, et la plus forte densité de startups de France. Concrètement, cela veut dire que vos clients ne cherchent pas comme ailleurs, et que votre site n’a pas à ressembler à celui d’une entreprise parisienne.
À Paris, la difficulté n’est pas d’être trouvé, c’est d’être distingué. Sur presque chaque métier, plusieurs centaines de concurrents visent la même recherche, et un site générique n’y existe pas. La question n’est donc pas « comment se référencer à Paris » mais « sur quel arrondissement, quelle niche et quelle preuve ». C’est pour cette raison que nous traitons Paris comme un marché de spécialisation, pas comme un marché de volume.
Ce qu’on en fait : on écrit vos pages avec les mots que vos clients tapent réellement, on met en avant ce qui compte pour eux, et on renseigne votre fiche Google avec la bonne catégorie et la bonne zone. Vous n’avez pas à nous expliquer votre marché deux fois.
Paris est l'un de nos bureaux
Contrairement à la plupart des villes de cette liste, nous ne parlons pas de Paris à distance. C’est l’un de nos quatre bureaux, avec Orléans, Dubaï et Le Caire, et c’est notre base commerciale.
Ce que cela change concrètement : un rendez-vous sur place est possible sans que cela devienne un événement, et le cadrage d’un projet peut se faire en présentiel quand le sujet le justifie.
Ce que cela ne change pas : la façon dont nous travaillons. Sprints de quinze jours, un livrable à chaque étape, un interlocuteur unique.
Nos trois premiers chantiers, dans l’ordre
Trois chantiers courts, avant toute discussion sur les couleurs.
Le temps d’affichage
Une page qui met quatre secondes à s’ouvrir perd une partie de ses visiteurs avant d’avoir dit un mot. C’est un réglage technique, il se fait une fois.
Un seul chemin vers le contact
Appeler, écrire, réserver : trois possibilités valent mieux que sept. Un site qui propose tout ne propose rien, et le visiteur referme.
Les preuves avant les arguments
Des avis, des réalisations, des noms. Ce que vous dites de vous compte moins que ce que d’autres en disent, et c’est ce qu’on met en avant.
Trois leviers pour apparaître à Paris, dans l’ordre d’efficacité
Trois leviers, et ils ne se valent pas.
Le plus rentable est gratuit : votre fiche établissement. C’est elle, et pas votre site, qui apparaît en premier quand quelqu’un cherche votre métier à proximité. On la crée ou on la reprend, avec la bonne catégorie, des horaires tenus, des photos récentes, et une adresse identique partout.
Le plus négligé est social : vos avis. Vos bons clients en laisseraient si on le leur demandait au bon moment. On met en place ce moment, et on vous aide à répondre, surtout aux avis négatifs, parce que cette réponse-là est lue par les suivants.
Le plus long est rédactionnel : des pages qui nomment votre zone comme vos clients la nomment. Un quartier, une commune voisine, un déplacement à domicile, plutôt que le nom de la ville répété.
Et une chose qu’on ne vous vendra pas : une position garantie. Elle ne dépend de personne ici.
Trois défauts qu’on retrouve presque partout.
Les avis qu’on ne demande jamais
C’est le seul contenu que vos clients écrivent à votre place, et celui qui pèse le plus sur une recherche locale. Encore faut-il les demander, et répondre à ceux qui arrivent.
Le thème acheté
Il couvre tous les usages possibles, donc il embarque du code pour des besoins qui ne sont pas les vôtres. Ça pèse sur la vitesse et complique chaque modification.
La fiche établissement vide
C'est elle qui s'affiche en premier sur une recherche locale, et elle est gratuite. Un site parfait derrière une fiche vide, c'est une porte cachée.
Trois différences qui changent la livraison.
Le site vous appartient
Le nom de domaine, l'hébergement, les contenus et les accès sont à vous. Si vous partez, vous partez avec, et nous aidons au transfert.
Pas de juniors présentés comme des seniors
Notre collectif est curé : une trentaine de spécialistes sélectionnés sur leur portfolio. Personne n'apprend sur votre projet.
Un seul interlocuteur, pas un comité
Karim ou Jordan porte votre dossier de bout en bout. Vous n'expliquez pas trois fois la même chose à trois personnes différentes.
À qui nous vendons des sites à Paris.
Ce ne sont pas les mêmes d’un territoire à l’autre. Chacun a sa page, avec ses propres priorités.
Ce qu'on voit décide de l'achat. La fiche établissement, avec de vraies photos et des horaires justes, travaille avant le site. La vente en ligne est une question suivante, pas la première.
Deux publics, deux lectures : la direction cherche un retour sur investissement, l'équipe cherche à ne pas perdre de temps. Et les droits d'accès se décident au départ, jamais après coup.
Une clientèle très locale qui cherche sur son téléphone et appelle. Le site sert à obtenir un appel et une demande de devis, pas à raconter une histoire. Zone d'intervention, réalisations et formulaire pensé pour le mobile.
Le visiteur est un professionnel qui sait ce qu'il veut et qui consulte plusieurs fournisseurs. Donnez-lui les moyens, les certifications et la capacité sans qu'il ait à demander. C'est aussi là que l'automatisation du chiffrage rapporte le plus.
Six étapes, et le risque que chacune écarte
Trois à cinq semaines. Chaque étape existe pour écarter un risque précis.
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1 D’abord comprendre, pour ne pas construire à côté
Le premier risque d’un site, c’est qu’il parle de vous et pas de vos clients. Une heure d’atelier sur ce que vous vendez et ce qui vous fait perdre des affaires suffit à l’écarter, et à fixer un prix qui ne bougera plus.
VousUne heure, sans rien préparer.NousCe qui sera livré, ce qui ne le sera pas, et le prix ferme, par écrit. -
2 La structure avant le design, pour ne pas tout refaire
Valider des maquettes sans avoir validé le contenu, c’est se condamner à recommencer. Vous recevez donc l’arborescence et le texte de chaque page d’abord, sur un document que l’on corrige en cinq minutes.
VousRelire l’arborescence, barrer, ajouter.NousChaque page nommée et décrite avant tout design. -
3 Le téléphone d’abord, pour ne pas rater l’essentiel du trafic
La plupart des recherches locales se font sur un téléphone, souvent debout. Les maquettes vous sont donc montrées sur mobile avant l’ordinateur, avec deux allers-retours prévus avant toute construction.
VousDeux allers-retours, mobile en premier.NousLes maquettes de tous les gabarits, et les textes qui vont dedans. -
4 Un site rempli, pour ne pas livrer une coquille
Un site livré vide reste vide. Pendant ces trois semaines, les textes sont finalisés, vos photos mises en forme, la vitesse réglée, et votre fiche établissement reprise avec les bonnes catégories.
VousNous transmettre vos photos et relire.NousTout ce qui remplit le site : intégration, photos, rédaction finale, vitesse, redirections. -
5 Des redirections testées, pour ne pas perdre l’acquis
Le jour de la bascule est celui où l’on perd le référencement gagné, si personne n’a préparé le plan de redirections. Le nôtre est testé adresse par adresse avant la mise en ligne, et les formulaires avec.
VousTrente minutes pour prendre la main.NousLa bascule, avec les redirections et les formulaires contrôlés. -
6 Un entretien continu, pour ne pas se dégrader
Un site ne tombe pas en panne, il perd du terrain doucement, et la remise à niveau finit par coûter plus cher que l’entretien évité. Mises à jour, sauvegardes, avis, et un chantier par trimestre.
VousNous écrire dès qu’un détail change.NousMises à jour, sauvegardes, avis surveillés, un chantier par trimestre.
Ce qui vous appartient à la livraison
Tout ce qui suit vous appartient, et le reste vous appartiendrait aussi si vous partiez demain.
Un site conçu pour vous, sans modèle du commerce rhabillé : vos couleurs, vos photos, vos mots. Les textes, rédigés d’après notre entretien puis corrigés par vous. Vos photos retraitées pour le web, parce qu’un cliché de téléphone bien recadré vaut mieux qu’une image de banque reconnaissable au premier coup d’œil.
Votre fiche établissement renseignée : catégorie, horaires, zone, photos. Elle est gratuite et c’est pourtant elle qui s’affiche en premier. Les redirections depuis l’ancien site, établies adresse par adresse, pour ne perdre ni positions ni visiteurs.
Et les moyens de vous en servir : un accès pour modifier vos contenus depuis un téléphone sans rien casser, un interlocuteur qui connaît votre dossier et répond sous quatre heures ouvrées, et si vous préférez ne toucher à rien, vos modifications sont comprises. Un message suffit.
Les autres chantiers que nous prenons en charge.
Chacune se prend séparément ou s’ajoute au projet, avec le même interlocuteur.
Paris, et les communes autour.
Les communes voisines sont couvertes depuis cette page, et le département a la sienne.
Le prix, annoncé.
Deux formats. 299 € par mois, sans frais de mise en service, pour un site pris en charge de bout en bout. À partir de 8 000 € pour un projet cadré, avec une fin. Le devis vient après un échange, jamais avant, et il est ferme.
Ce que les entreprises nous demandent à Paris.
L'abonnement continue au mois, résiliable. Vous gardez le domaine, les contenus et les accès quoi qu'il arrive : l'engagement porte sur la durée du suivi, jamais sur la propriété de ce qui a été produit.
Trois à cinq semaines. Ce qui allonge n'est jamais la technique : c'est le temps que vous mettez à valider les textes et à nous envoyer vos photos. On relance, parce qu'un projet qui attend trois semaines a perdu trois semaines.
Deux formats. 299 € par mois, sans frais de mise en service, si vous voulez un site pris en charge de bout en bout sans y penser. À partir de 8 000 € si votre besoin est un projet cadré avec une fin. Dans les deux cas, le devis vient après un échange, jamais avant.
On les écrit. Une heure de conversation, et nous rédigeons à partir de ce que vous nous avez dit. Vous relisez et corrigez. C'est le point qui enlise le plus souvent ce type de projet.
Oui, après un audit d'entrée qui dit si le site est sain, s'il a été modifié directement sur le serveur, ou s'il est en bout de course. Le résultat change complètement la nature du travail, et il est chiffré séparément.
Pas si le plan de redirections est complet et le contenu conservé. C'est le premier livrable du chantier, établi adresse par adresse avant la bascule et vérifié après. Une baisse de quelques jours pendant que les moteurs reprennent la nouvelle structure est normale ; une baisse durable signale un plan incomplet.
C'est l'objectif, et ça se joue sur trois choses : votre fiche Google tenue, des avis récents, et des pages qui nomment vraiment votre zone. On met les trois en place. Personne ne peut garantir une position, et méfiez-vous de qui le promet.
On part de ce que vous avez et on le retraite : recadrage, luminosité, poids. Si ce n'est pas exploitable, on vous donne une trame pour en prendre au téléphone, ce qui suffit dans la grande majorité des cas.
Il couvre ce qui le conditionne : vitesse, balisage, redirections, corrections techniques. Il ne couvre pas la production de contenu ni la stratégie de mots-clés, qui relèvent d'un chantier distinct décrit sur la page SEO et performance.
Oui, depuis un téléphone, en quelques appuis : horaires, textes, photos, tarifs. Et si vous n'avez pas le temps, vos modifications sont incluses : vous nous écrivez, on le fait.
Dites-nous ce que vous vendez et à qui.
Quinze minutes au téléphone. On regarde votre site actuel et votre fiche Google, et on vous dit ce qui se corrige tout de suite. Sans devis à la clé si ce n'est pas justifié.
Réserver quinze minutes